Hippolyte Chapron Le temps ne guérit rien. Le temps n'est qu'une fenêtre par laquelle on peut voir ses erreurs, car ce sont semble-t-il les seules choses dont on se souvient clairement.
Hippolyte Chapron Le temps ne guérit rien. Le temps n'est qu'une fenêtre par laquelle on peut voir ses erreurs, car ce sont semble-t-il les seules choses dont on se souvient clairement.
Sujet: Hippolyte Chapron Le temps ne guérit rien. Le temps n'est qu'une fenêtre par laquelle on peut voir ses erreurs, car ce sont semble-t-il les seules choses dont on se souvient clairement. Mar 8 Mai - 20:36
♠ 27 années de lutte effrénée contre une ambivalence, synthèse de mièvrerie et irascibilité. A consommer avec modération auquel cas, soyez sûr de choper une intoxication. Libre à vous de goûter au phénomène. ♠ Moi, Mesdames, Messieurs, je suis français. Je revendique chaque lettre, chaque intonation. Français jusqu'au bout. Je me lève, je vis et je respire France. Et mes détracteurs n'auront qu'à aller se sustenter ailleurs. ♠ Réfractaire aux émotions castratrices. Ces vils sentiments que l'on prête à toute relation " sérieuse ". La toile de fond présente toutefois quelques déchirures. Statut : allez donc chier. Plus poli : libre, à arnacher. ♠ Bon chrétien, point-barre. Dire que je suis fervent serait en soi un blasphème. J'ai beaucoup trop de respect envers le Créateur - sourire-. Catholique, aux dernières nouvelles. Salve, Regína, mater misericórdiae vita, dulcédo et spes nostra, salve ♠ Anciennement Waffen SS, aujourd'hui Milicien gravitaire. J'oeuvre là où on m'envoie. Pour le reste : je garderai le silence.
Petit Questionnaire
♠ Votre livre préféré ? Eristische Dialektik, titre français : L'Art d'avoir toujours raison, d'Arthur Schopenhauer. Un bouquin qui croyez-le ou pas a coulé le métal qui fait de moi ce que je suis. ♠ Votre lieu préféré dans Paris ? Parc des Buttes Chaumont, Paris XIX arrondissement. Un endroit où , petit, je prenais plaisir à ferrailler avec quelques compères.♠ Son avis sur les Allemands ? Large. Vaste. Anecdotique. Je pourrais aisément pondre un discours antalgique qui dépeindrait les avantages à foison qu'offre l'occupation. Mais, à quelques avantages se prêtent bons nombres d'inconvénients non négligeables et particulièrement frustrants. Je joindrai avec joie l'avis général, si mes convictions personnelles - ses ambitions putrides- ne me poussaient à embrasser celle de mes camarades miliciens : purger la France est tout ce qui importe. N'est-ce pas ? ♠ Votre avis sur les juifs ? Petit, je n'en avais cure. Juif, Chrétien, adorateur des éléments chiure. Seulement, en grandissant, bercé par les discours de mes paters, j'ai commencé à envisager d'autres angles de vision. Les Juifs, vous dites ? Des arrivistes qui vous pillent jusqu'au contenu de votre assiette. Seulement comme dirait Schopenhauer : « Il est impossible de dire de quel côté est la vérité ». ♠ Aimez-vous sortir et où ? Il fut un temps où il me plaisait de minauder dans les lieux prisés par la garance dorée parisienne. Gaspiller, gâcher un temps précieux beaucoup trop inestimable à fumer des sésames en compagnie de morveux au quotient intellectuel aux ras des pâquerettes. Parcourir la France. Sortir, maintenant : cela se résume à effectuer des missions de reconnaissance, à enquêter. C'est accomplir un devoir et non jouir de l'instant. Désolé, mesdames, je n'aime pas sortir. Je dois. ♠ Votre premier geste le matin ? Ouvrir les yeux, soulever ces paupières qui parfois me donnent l'impression de plier sous un poids intangible. J'ouvre l'oeil, je constate. Autour : rien n'a changé, je souffle puis, je porte une main à mes cheveux indisciplinés. Je mets une main sous mon oreiller, piètre cachette pour un pistolet, je dirai même : un classique. Je fais ces gestes quasi simultanément. ♠ Votre couleur favorite ? Des années auparavant, je vous aurais clairement dit : bleu. Seulement, le ciel qu'il me prenait à contempler a perdu cette divine couleur. Mes vêtements se sont vus plongés dans la pénombre sur un dégradé de gris. Ma couleur : rouge sang, celui qui macule les pavés parisiens effrontément. ♠ Avez-vous des manies/tics ? Comme tout le monde. Mon métier est source d'anxiété, aussi mes ongles en pâtissent. Mes lèvres souvent mordues, mes cheveux repeignés fébrilement. Mon arrête de nez, pincée. La nervosité est souvent visible sur mes traits. D'ailleurs lorsque cette traîtresse se montre, je la combats avidement d'une cigarette bien allumée. C'est ce que l'on appelle combattre le mal, par le mal. Et inversement. Chapeau bas à mademoiselle la cigarette.♠ Votre saison préférée ? L'hiver, le froid qui s'immisce dans votre corps et qui glace les coeur. La mort qui frappe aux portes aussitôt refoulée par de bonnes cheminées où crépitent les flammes. Les mains qui vous frictionnent, la buée qui décrit une kyrielle autour de vous, chanson silencieuse d'un nouveau genre. La saison qui décime et qui finit - plus tard- par donner à nouveau une chance à la vie.
Il faut que les peaux sentent les claques. Que le sang afflue. La vie en fait parti et vous tue.
Cogito ergo sum
L'incipit risque de révéler la banalité de ma naissance, de ma condition, de la votre. Dites, puis-je vous épargner le récit fastidieux d'une enfance pétrie dans le mensonge, le morne punitif que mon père, ce sombre idiot imposait à son épouse -pour laquelle soumission martelait son existence telle la louange à un esclavage surréaliste-. Probablement les excès tirant leur origine d'un dévouement post-coïtal. Attachement, amour, fanatisme d'un nouveau genre. Ma mère, Viviane Clothilde Champion, cette grande dame, une grande dame enchainée. Déchainée qui fut éprise d'un beau salop. Bernard Adonis Chapron, héros de guerre, débarquant de l'arrière pays, un uniforme d'officier sur le dos. Officier, bras cassé, unijambiste des sentiments. Puis-je vous épargner les précisions sans importances, par exemple, la couleur de leur cheveux, la façon maladroite qu'ils avaient tous deux de s'obéir. A l'impératif, au présent imparfait. Je dis, or je suis l'homme, donc : chainon déductif déshumanisant. J'ai vu le jour, à deux pas d'un hopital. Oui, à deux pas d'un hopital, dans un appartement étriqué Porte d'Auteuil. Un appartement aujourd'hui relégué aux souvenirs. Détruit par l'ambition meutrière d'un seul homme. Quelque part, le glouton destructeur qu'il représente éveille en moi une certaine estime. Comment ne point plier face à tel charisme ?
Puis-je vous épargner également, ces anecdotes parfaitement limitatives du franc polisson que je fus, petit ? Gamin au sourire ravageur et ravagé, victime d'une hyperactivité stimulée par un climat de tension au sein du foyer ? Dans notre appart', y'avait pas de cheminée. On crevait d'froid, on se sentait gelés. Captifs d'un train de vie accablant. Mon père n'a rien trouvé de mieux comme reconversion qu'user de son intelligence pour brasser de l'argent. Il se mit à travailler à la bourse de Paris, se laissant emporter par sa cupidité sans commune mesure. Mon père, ce zéro.
Un zéro absolu, défiant l'honnêteté , la fidélité était devenue pour lui une notion abstraite. Après tout, son costume trois pièces lui octroyait la superbe qu'il avait toujours recherché. La prestence tentatrice des reprouvés conjugaux. L'indifférence qui ne cessait de croitre me fit beaucoup de peine. Ma mère devint bien assez vite un vulgaire ornement, une beauté figée dans le temps bientôt ruine fissurée par des blessures quasi secrètes, oui, je l'ai souvent entendu gémir, soupirer, pleurer sur le triste sort que le Divin lui avait accordé puis, remercier le Bon de l'avoir pourvu. Ave Dei. Je n'étais qu'un môme avec une propension remarquable à la violence, mon arme de prédilection taillée dans un langage d'éloquence, plutôt que dans les poings. J'étais petit, j'étais chétif. Je n'étais que l'ombre de l'homme que je deviendrai, microscopique, observé avec des loupes oculaires. Exact, mes camarades d'école suintaient la joie de vivre lorsque je me contentais de somnoler. Rêver d'une vie meilleure où mon père et ma mère cesseraient de casser tant de vaisselle, cesseraient ce jeu de victime/bourreau. Une vie où l'on conjuguerait tous ensemble au présent le verbe aimer totalement absent. J'aurai voulu absoudre les erreurs commises par cette figure incontestée du manque d'amour, papa, t'étais un salop de première, sérieusement. Un beau con, un fot-en-cul de haut vol. Mon roi, mon idole, mon modèle. Aujourd'hui, je suis toi.
J'ai grandi pendant l'entre deux guerres. J'ai été bati dans l'illusion, le radicalisme français. L'envie inextinguible de faire entendre ma voix, l'envie candide d'être aimé de mon père. Je n'ai pas eu l'enfance la plus heureuse, je n'ai pas eu l'enfance la plus malheureuse. J'ai eu ce à quoi bons nombres de gosses ont eu le droit. Une existence bancale d'arbitre, usant d'un sifflet aussi souvent qu'il en eut été capable, à toutes les heures, à tous les goûts. J'ai revêtu le costume du lampadaire, prenant poussière , gardant un oeil sur la misère émotionnelle passante d'une nouvelle trempe. Sifflet décisif, couteau de découpe, ficelle traceuse de camp : papa versus maman. Entre deux, c'était là qu'était ma place. Entre la bonne et le méchant. Beaucoup disent que le fascisme en France est né du régime de Vichy. Régime dans lequel, présentement, j'évolue. C'pas ce Maréchal Péteux qui en est à l'origine, il existait bien avant, depuis peut être même la nuit des temps, emprisonné, étouffé dans un coin de notre soi. J'ai été élevé dans la haine raciale, la haine des autres, tout simplement. J'étais au dessus de tous, au dessus des fils d'immigrants, au dessus de ces putains de rital, de ces portos, de ces sarazins. Ils étaient - certes peu nombreux mais, ils volaient les postes de nous : français. Ils étaient certes pas si mauvais mais, ils m'évitaient eux aussi comme la peste. J'étais enfant, j'étais innocent certes cinglant, abject, le plus mesquin des écoliers. J'étais moi, l'ombre du salopard que j'allais devenir, la chenille repoussante attendant patiemment sa modeste métamorphose. Ma haine du juif quant à elle, je l'ai découvert, un après midi où la maitresse avait subitement dû quitter la classe, lorsque j'ai préféré rentrer à la maison, lorsque la clé a tourné dans la serrure, lorsque j'ai dit « C'est moi » , bourde, j'aurai dû le crier, pour avertir de ma présence. J'aurai dû manger avant d'aller à la recherche de Viviane, j'aurai dû toquer plutôt qu'entrer en trombe. J'aurai dû me taire lorsque mon père est rentré, ce jour-là. J'aurai dû fermer ma grande gueule plutôt que cafter. A cette époque déjà j'étais un collaborateur, l'ombre de la balance pestilentielle que j'allais devenir.
▬ Je la déteste, je la hais, elle me dégoute. Bordel, sois donc un homme. Tue-là, elle a souillé notre nom, boussillé ta fierté, vendu ton honneur. Fais quelque chose ! »
La torgnole qui s'abattit sur moi, je ne l'avais pas volé. Nom de Dieu, cette bonne femme nous avait écorché. Je ne sais pas, ce voisin juif qui la sautait régulièrement, ce voisin juif qui quelques jours plus tard fut retrouvé tuméfié à deux rues de chez lui ( de chez nous, par conséquent), ce voisin JUIF qui m'inspira tant de haine. C'était le fruit pourri qui avait déteint sur le lot. Le fruit pourri qui avait spoilé le panier . La merde qui m'avait éclaboussé impétueusement. Le moteur, le déclic. L'élément déclencheur. Le forgeron du moi présent.
Je ne recherche aucune excuse, ma fierté me le défend. Je suis ce que je suis, allez donc au diable messieurs les critiques. Chaque personnalité est complexe, je ne vois pas pourquoi je serai torchon quand je peux être serviette.
Dernière édition par Hippolyte Chapron le Sam 12 Mai - 22:44, édité 27 fois
Mina K. von Hafer
♣ Trois de Trèfle ♣
■ topics: OUVERTS ■ inscrit le: 03/05/2012 ■ mes posts: 63 ■ avatar: Carice van H. ■ présence: régulière
❝v o s . p a p i e r s❞ ■ religion: Protestante ■ situation amoureuse: Je vous assure qu'avoir peur de celui qu'on aime, c'est usant ■ avis à la population:
Sujet: Re: Hippolyte Chapron Le temps ne guérit rien. Le temps n'est qu'une fenêtre par laquelle on peut voir ses erreurs, car ce sont semble-t-il les seules choses dont on se souvient clairement. Mar 8 Mai - 20:40
Haaa eh bien bienvenue à toi!!! *-* j'ai hâte de lire ta fiche
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« Aujourd'hui, je suis reine. Autrefois j'étais libre. »
Arthur Lacluse
■ topics: FERMÉS ■ inscrit le: 21/08/2010 ■ mes posts: 2453 ■ avatar: Joseph Gordon-Levitt ■ présence: 7/7 ■ âge IRL: 26 ■ profession: Inspecteur de la Police Judiciaire
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Sujet: Re: Hippolyte Chapron Le temps ne guérit rien. Le temps n'est qu'une fenêtre par laquelle on peut voir ses erreurs, car ce sont semble-t-il les seules choses dont on se souvient clairement. Mar 8 Mai - 20:42
Bienvenue parmi nous ! Bon courage pour ta fiche !
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Judith Lacluse
❝ Ça commence par un baiser, ça finit par un bébé.❞
❝v o s . p a p i e r s❞ ■ religion: juive ■ situation amoureuse: mariée clandestinement ■ avis à la population:
Sujet: Re: Hippolyte Chapron Le temps ne guérit rien. Le temps n'est qu'une fenêtre par laquelle on peut voir ses erreurs, car ce sont semble-t-il les seules choses dont on se souvient clairement. Mar 8 Mai - 21:02
bienvenuuue parmi nous *_* ton personnage a l'air très intéressant - oui j'ai suivi tes idées, tes discours en partie invité
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petite fille devenue grande. et la voilà amante et déjà, maman ❧ « Elle m’a poussée dans mes retranchements, m’a fait dépasser toutes mes limites, m’a confrontée à l’absolu: de l’amour, du sacrifice, de la tendresse, de l’abandon. Elle m’a disloquée, transformée. Pourquoi personne ne m’a rien dit ? Pourquoi on n’en parle pas ? »
Sujet: Re: Hippolyte Chapron Le temps ne guérit rien. Le temps n'est qu'une fenêtre par laquelle on peut voir ses erreurs, car ce sont semble-t-il les seules choses dont on se souvient clairement. Mar 8 Mai - 21:27
Mina : Voyons, ne me mets pas la pression
Merci mon cher Arthur .
Judith : Olala, espionne d'un autre genre. Merci, j'espère qu'il le sera xD
❝v o s . p a p i e r s❞ ■ religion: Catholique, je crois en Dieu, et en beaucoup d'autre chose ■ situation amoureuse: C'est quoi l'amour ? Sans doute pas le mariage, puisque les pauvres Gitanes comme moi sont destinées à épouser un homme de la communauté, un homme qu'elles n'aimeront jamais... ■ avis à la population:
Sujet: Re: Hippolyte Chapron Le temps ne guérit rien. Le temps n'est qu'une fenêtre par laquelle on peut voir ses erreurs, car ce sont semble-t-il les seules choses dont on se souvient clairement. Mar 8 Mai - 22:12
Ohhh un milicien, enfin j'ai envie de dire \o/
Bienvenue parmi nous et surtout amuse toi bien ! Le petit questionnaire me donne envie d'en savoir un peu plus, j'ai hâte de voir ta fiche
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Elle attend que le monde change Elle attend que changent les temps Elle attend que ce monde étrange Se perde et que tournent les vents Inexorablement, elle attend
Sujet: Re: Hippolyte Chapron Le temps ne guérit rien. Le temps n'est qu'une fenêtre par laquelle on peut voir ses erreurs, car ce sont semble-t-il les seules choses dont on se souvient clairement. Mar 8 Mai - 23:45
Merci , j'espère que je vais m'amuser. Pouahahaha ma fiche risque de prendre du temps surtout avec mes exam' qui commencent demain ( je suis incorrigible, rebelle, en bref : screw le système)
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Frédérick Hensler
♥ Deux de cœur ♥
■ inscrit le: 19/04/2012 ■ mes posts: 23 ■ avatar: Max Riemelt ■ profession: Soldat de 1er classe (Oberschütze) dans la Wehrmacht-Heer
❝v o s . p a p i e r s❞ ■ religion: Catholique ■ situation amoureuse: Célibataire ■ avis à la population:
Sujet: Re: Hippolyte Chapron Le temps ne guérit rien. Le temps n'est qu'une fenêtre par laquelle on peut voir ses erreurs, car ce sont semble-t-il les seules choses dont on se souvient clairement. Mer 9 Mai - 13:20
Bienvenue à toi et bon courage pour ta fiche ! En espérant que tu te plairas parmi nous ! (ahhh, les exam's...)
Sujet: Re: Hippolyte Chapron Le temps ne guérit rien. Le temps n'est qu'une fenêtre par laquelle on peut voir ses erreurs, car ce sont semble-t-il les seules choses dont on se souvient clairement. Mer 9 Mai - 20:36
Merci
( Grave, ces exam' qui finiront par avoir ma peau xD)
Sujet: Re: Hippolyte Chapron Le temps ne guérit rien. Le temps n'est qu'une fenêtre par laquelle on peut voir ses erreurs, car ce sont semble-t-il les seules choses dont on se souvient clairement. Jeu 10 Mai - 20:43
Bienvenue parmis nous :)
Axel von Hafer
♥ Deux de cœur ♥
■ topics: OUVERTS ■ inscrit le: 15/01/2012 ■ mes posts: 38 ■ avatar: Ralph Fiennes ■ présence: En semaine et le week-end
❝v o s . p a p i e r s❞ ■ religion: Catholique sur le papier ■ situation amoureuse: Marié, mais incapable d'avouer à sa femme qu'il l'aime. ■ avis à la population:
Sujet: Re: Hippolyte Chapron Le temps ne guérit rien. Le temps n'est qu'une fenêtre par laquelle on peut voir ses erreurs, car ce sont semble-t-il les seules choses dont on se souvient clairement. Jeu 10 Mai - 21:41
Bienvenue m'sieur
J'aime beaucoup la petite bouille de l'avatar choisi *-*
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Sebastian A. Ebert
Tinker Tailor Soldier Spy
■ inscrit le: 17/07/2011 ■ mes posts: 372 ■ avatar: Christoph Waltz ■ profession: Oberst de la Wehrmacht.
❝v o s . p a p i e r s❞ ■ religion: Athée. ■ situation amoureuse: Divorcé endurci. ■ avis à la population:
Sujet: Re: Hippolyte Chapron Le temps ne guérit rien. Le temps n'est qu'une fenêtre par laquelle on peut voir ses erreurs, car ce sont semble-t-il les seules choses dont on se souvient clairement. Jeu 10 Mai - 21:45
Bienvenue parmi nous p'tit gars J'ai hâte de voir ce que tu vas nous pondre, et il a déjà l'air très intéressant ce petit Hippolyte ! N'hésite pas à nous contacter si tu as des questions !
(Anna, attention au flood, tu n'es pas encore validée )
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Try not to become a man of success, but rather try to become a man of value.
Elsa Auray
« j'ai vu la mort se marrer et ramasser ce qu'il restait. »
❝v o s . p a p i e r s❞ ■ religion: Athée, mais de famille juive. ■ situation amoureuse: Définitivement de glace. ■ avis à la population:
Sujet: Re: Hippolyte Chapron Le temps ne guérit rien. Le temps n'est qu'une fenêtre par laquelle on peut voir ses erreurs, car ce sont semble-t-il les seules choses dont on se souvient clairement. Ven 11 Mai - 15:23
Oh un MILICIEN C'est moi qui vais m'occuper de ton cas très cher
En tout cas, ravie de voir que tu as fait ton choix ! Bienvenue à toi, et bon courage pour la suite de ta fiche
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Arrêtez les pendules, coupez le téléphone. Empêchez le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne. Faites taire les pianos et les roulements de tambour. Sortez le cercueil avant la fin du jour. Que les avions qui hurlent au dehors dessinent ces trois mots : il est mort. Nouez des voiles noirs aux colonnes des édifices, gantez de noir les mains des agents de police. Il était mon nord, mon sud, mon est, mon ouest. Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste. Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson. Je croyais que l'amour jamais ne finirait : j'avais tort. Que les étoiles se retirent, qu'on les balaye. Démontez la lune et le soleil. Videz l'océan, arrachez les forêts ; car rien de bon ne peut advenir désormais.
Sujet: Re: Hippolyte Chapron Le temps ne guérit rien. Le temps n'est qu'une fenêtre par laquelle on peut voir ses erreurs, car ce sont semble-t-il les seules choses dont on se souvient clairement. Sam 12 Mai - 20:50
Oh merci, merci. Je vais faire tout mon possible pour faire de ce personnage quelqu'un d'intéressant. Aussi, cela risque de me prendre du temps ( je déteste bâclé mon récit )
Elsa :
Comment donc gagner ta sympathie ?
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Hippolyte Chapron Le temps ne guérit rien. Le temps n'est qu'une fenêtre par laquelle on peut voir ses erreurs, car ce sont semble-t-il les seules choses dont on se souvient clairement.