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 Franziska ◊ fallaces sunt rerum species

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Franziska Becker
◆ Soldat en goguette ◆



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■ topics : OUVERTS
■ mes posts : 93
■ avatar : Keira Knightley (hybris, mcckingbirds, thebrainps)
■ profession : Secrétaire-adjointe d'Hans Jaeger à l'Ambassade d'Allemagne

PAPIERS !
■ religion: Ne se rattache à aucun culte en particulier.
■ situation amoureuse: Célibattante
■ avis à la population:

MessageSujet: Franziska ◊ fallaces sunt rerum species   Sam 8 Nov - 14:34



Franziska Becker

Forces d'occupation



Keira Knightley ©️ black lotus

Et toi alors?


☆ Prénom/Pseudo ? Marie
☆ Age ? 20 ans
☆ Etude/Travail ? En 2nde année d'école d'ingé d'agronomie, actuellement en stage à La Haye jusqu'à fin janvier
☆ Où as-tu connu YT ? Ici votre Julia qui revient d'entre les morts ♥️ La demoiselle a fait son temps, malgré ma tentative de la relancer, me revoilà de nouveau chez les Rourouges, et avec une secrétaire, because what else.
☆ Un truc à nous dire ? Tous ces PVs de fou  bounce Je suis vraiment fan de tout ce que vous proposez, les choux.




Papiers ?


Un personnage inventé
Un poste vacant



    ♠️ Age du personnage : Vingt-sept ans, cette période voluptueuse où la douceur se mêle à la maturité.
    ♠️ Nationalité : Allemande pure souche, Franziska est née à Berlin.
    ♠️ Statut : Célibataire et bien trop accaparée par son métier pour se soucier de ça. Il y a au moins un avantage à être le vilain petit canard de la famille : on ne lui cherche pas de fiancé à tour de bras.
    ♠️ Religion : Elevée dans la religion protestante comme le requiert son appartenance à une famille haut placée en Allemagne, elle ne s'attache pour sa part à aucune religion en particulier, à l'aise avec l'idée d'un Dieu quelconque quelque part au-dessus de leurs têtes sans avoir besoin d'y songer à chaque instant ou de le vénérer dans un lieu de prière.
    ♠️ Profession :  Secrétaire-adjointe d'Hans Jaeger, elle travaille pour l'Ambassade d'Allemagne, tout en glanant mille et un petits secrets autour d'elle pour le compte de son patron.


Petit questionnaire


♠️ Son livre préféré ? Le choix s'avère complexe... Mais essayons cependant. Contre toute attente, ce serait un recueil de poèmes, le fameux Alcools de Guillaume Apollinaire. La jeune femme a découvert ce livre lors de ses études universitaires, et le relit encore régulièrement, choisissant un passage au hasard pour mieux laisser les rimes lui apporter une délicieuse dose de sérénité. Il y a quelques temps déjà, elle a acheté la version originale de l'ouvrage afin de travailler de façon un peu plus attrayante son français, car bien que Fran ne soit pas une francophile convaincue, il faut admettre que parler la langue du pays où l'on vit facilite bon nombre de choses. ♠️ Son lieu préféré dans Paris ? Le pont Alexandre III. Oui, il peut paraître étrange de choisir un lieu qui n'en est pas vraiment un, mais le charme de son architecture est indiscutable, admirer la Seine paisiblement s'écouler en dessous de lui constitue un réel plaisir, et pour mieux joindre l'utile à l'agréable, il relit les Invalides au Grand Palais, offrant ainsi une promenade des plus splendides. ♠️ Son avis sur les Allemands ? Sans être une patriote jusqu'au bout des ongles, Franziska aime son pays ainsi que ses compatriotes, quoi de plus logique. Enfin... Sauf un, un petit homme moustachu ayant  une forte propension à lever le bras droit et à encourager la haine raciale autant que l'idée que l'Allemagne puisse gagner une guerre planétaire. Certains illuminés feraient mieux de se taire, et ceux les approuvant corps et âme de s'abstenir. Mais bien évidemment, une demoiselle de la bonne société ne saurait nourrir un tel avis ; vous n'avez donc rien entendu... ♠️ Son avis sur les juifs ? Franziska n'a pas vraiment d'avis sur la question, sinon que les considérer responsables de tous les maux de la terre relève plus de la stupidité que d'une politique sur laquelle asseoir tout un pays. Si jamais quelqu'un possède la preuve que les rayer de la surface du globe constitue une solution socio-économique probante, la demoiselle serait curieuse de l'entendre, car jusqu'à présent, cette pierre angulaire du nazisme la laisse aussi profondément dubitative que les autres dérives conceptuelles d'Hitler. ♠️ Aime-t-il sortir et où ? De par ses fonctions, à la secrétaire de l'Ambassadeur d'Allemagne échoit un rôle de représentation auquel cette dernière se prête sans rechigner : dîners, galas, réceptions mondaines, en tant que représentante de son pays, elle n'a d'autre choix que de donner l'exemple, tirée à quatre épingles et un sourire digne d'une politicienne aux lèvres. À part cela, lors de ses quelques moments de temps libres, la citadine aime flâner dans les parcs et près des monuments emblématiques de la capitale.   ♠️ Son premier geste le matin ? Franziska est quelqqu'un de plutôt énergique le matin, hors de question de se prélasser sous la couette une fois que le réveil a sonné. Elle repousse donc énergiquement ses draps et se lance avec une détermination consciencieuse à l'assaut d'une nouvelle journée. ♠️ Sa couleur favorite ? Le beige, même si l'Allemande s'habille souvent de couleurs sombres comme le bleu marine, teintes qu'elle trouve plus élégantes. ♠️ A-t-il des manies/tics ? Quand quelque chose la tracasse ou qu'un dossier n'avance pas aussi vite qu'elle le souhaiterait, il lui arrive de fumer une cigarette pour se relaxer un peu. N'y voyez aucune addiction en devenir, il ne s'agit que d'une consommation occasionnelle, qui d'ailleurs permet de discerner dans quel état d'esprit elle se trouve.  ♠️ Sa saison préférée ? L'été indien, car il n'y a rien de mieux qu'un peu de douceur estivales au coeur de l'automne. ♠️ Son avis sur les manifestations ? Voilà qui est assez dérangeant, dans le sens où tôt ou tard, les autorités militaires vont sévir, et qu'un bain de sang n'est jamais bon pour l'image d'une nation occupante. Fran soupire déjà en imaginant ce gâchis, ainsi que la rude tâche diplomatique qui leur reviendra afin de calmer le jeu une fois que les soldats auront tiré sur la foule.



Ton histoire

Un discret soupir résigné filtra à travers sa bouche peinte d’un rouge discret ; que n’aurait-elle donné pour une cigarette. Malheureusement pour la jeune femme, être introduite auprès de son nouveau supérieur une eckstein n°5 au coin des lèvres ne serait pas du meilleur effet, quand bien même ne se ferait-elle surprendre que par un assistant, ou pire encore, sa prédécesseur. Bien mal avisé aurait été celui ou celle sous-estimant le pouvoir des membres en apparence insignifiants de l’échelle hiérarchique : un mot de leur part, un document égaré par leurs soins, voire même un avis demandé après coup par leur responsable, à eux créatures de l’ombre devant lesquels on oubliait trop souvent de revêtir également un masque, voilà de quoi faire débuter votre carrière à votre nouveau poste d’un très mauvais pied. Franziska en savait quelque chose, depuis le temps qu’elle travaillait pour l’Ambassade d’Allemagne de Berlin ! Qui, soit dit en passant, était une pure ineptie, car qui a besoin d’une ambassade de son propre pays en plein cœur de la capitale dudit pays… Oui, même en seulement quelques mois, les rouages de l’administration –comprenez les aimables coups bas entre collègues pour le moins arrivistes- n’avaient déjà plus vraiment de secrets pour elle, tant ce microcosme fonctionnait de façon analogue à ce que la brunette avait bien pu connaître depuis sa plus tendre enfance. Se retrouver au sommet de la pyramide d’influences n’avait pas vraiment constitué son but premier en se retrouvant plutôt malgré elle incorporée à l’ambassade, mais il fallait avouer que l’exercice passait le temps, et que gâcher son potentiel en laissant la part belle à d’autres aurait été idiot. Après tout, si Fran patientait dans ce couloir, c’était bien parce qu’on l’en avait jugé digne, non ?

Méditant sur cette question en laissant son regard vagabonder par la fenêtre située à sa droite, la secrétaire se laissa pensivement glisser dans une songerie solitaire.




L’année 1916 avait été une année faste pour les Becker. Joseph, le chef de famille, était rentré du front de l’Ouest en vie mais surtout décoré pour ses décisions tactiques ayant voulu à l’armée de l’Empire un début d’offensive à Verdun prometteur, et fort de félicitations reçues de la part du général Erich von Falkenhayn en personne, voyait sa carrière d’officier plus que jamais propulsée vers les hautes sphères via une place à Berlin qui le garderait loin des combats, mais surtout près des siens. Son épouse, Angela, lui donna quant à elle le 18 novembre un premier enfant, une petite fille baptisée Franziska en l’honneur de sa grand-mère paternelle, et dont les premiers cris retentirent alors que la bataille de la Somme s’achevait dans le sang et les larmes. Le couple, uni par un mariage arrangé entre deux puissantes lignées berlinoises dont la généalogie rassemblait toute une collection de gradés prolixes en hauts faits d’armes ainsi que de médailles glorieusement remportées, ne parvint pas complètement à s’avouer déçu de cette naissance les privant d’héritier mâle digne d’assurer les traditions familiales : les années les avaient liés d’une tendresse discrète quoi que sincère, leur offrant tout simplement le bonheur d’être parents avant toute autre considération. Joseph n’étant pas le l’aîné de sa fratrie, la nouvelle-née se connaissait de toute manière déjà quelques cousins sur les épaules desquels reposait déjà l’honneur des Becker ainsi que les responsabilités en découlant, si bien que Noël 1916 fut un des meilleurs réveillons qu’ils connurent, enveloppés dans la confortable et rassurante chaleur d’un foyer désormais comblé, et loin du fracas de la guerre.

L’Allemagne perdit, pourtant, suite à un conflit d’ampleur inédite dont les horreurs peinaient encore à être chiffrées avec exactitude. Franziska, que l’on surnommait affectueusement Fran ou Frany, n’avait que deux ans à l’époque, sa mémoire ne garda donc aucun souvenir de cette période troublée où son pays fut mis au ban de l’Europe, exsangue et condamné à ne plus relever la tête. Cependant, les siens en furent bien plus affectés, eux qui depuis toujours versaient leur sang et donnaient leurs fils afin d’assurer à la patrie un avenir radieux. Les belles résolutions de laisser l’enfant choisir un jour sa propre voie se brisèrent comme autant de cristal jeté à bas de son piédestal : la croix que représentait la noblesse de son sang serait portée comme elle l’avait été par tous les Becker jusqu’à lors, sans qu’aucune amnistie ne puisse lui être délivrée. En des temps si sombres, chacun se devait de faire montre d’une exemplarité à toute épreuve, fort d’une fierté germanique aussi glacée que l’hiver et impénétrable que l’acier, pour mieux montrer aux puissances victorieuses que même à genoux, l’Allemagne ne renoncerait jamais à sa dignité, climat d’honneur bafoué à panser dans l’ombre qui influa sur l’éducation que reçut la petite fille. L’orgueil familial projeta de faire d’elle une femme du monde accomplie, promise au plus bel avenir que saurait avoir une future femme d’officier, et s’y employa avec application les années durant. La première pierre posée de cet édifice en soi hautement injuste fut un ami que ses parents trouvèrent bon de lui donner, un garçon de trois ans plus vieux qu’elle issu d’une autre famille de l’élite, et de laquelle les Becker se trouvaient proches. Si Viktor Eppensteiner n’entra pas dans sa vie avec son aval, il devint bientôt un élément essentiel du quotidien de Franziska, un des meilleurs camarades qu’elle n’aurait jamais, et surtout un appui sur lequel compter sans crainte. Leurs jeux aussi innocents que vibrants de vie constituèrent un parfait contrepoint à la rigueur des leçons prodiguées à la demoiselle, qui en vieillissant fut contrainte de suivre les pas d’une aristocrate, quoi qu’aucun titre de noblesse ne ceignît le nom des Becker. Cours de maintien, puis de musique et de danse, avant que ces enseignements ne soient remplacés par des matières telles que la littérature ou l’histoire, ce fut à l’image d’une princesse que Frany atteignit l’âge de raison, fort loin du besoin certes, mais également d’une atmosphère sereine et aimante.

Le pire dans tout cela fut certainement qu’elle se révéla immensément douée en ce domaine. Autant retenir ses gammes fut un effort que la jeune fille ne fournit jamais vraiment, autant on ne parvenait à la coincer concernant telle ou telle relation de la famille, que ce fût concernant la parenté ou le parcours de cette dernière. Les jeux de pouvoir se faisaient et se défaisaient constamment dans leur monde, et la belle jouvencelle aux iris brun sombre animés d’une lueur vive en saisissait les tenants ainsi que les aboutissants avec une aisance rare. Qu’importaient les robes, les bijoux et les romans à l’eau de rose : son esprit joliment tourné savait se montrer délicieusement acerbe lorsqu’il le fallait, et sous couvert d’un doux sourire ironique se faire pardonner le tranchant de son ironie. Difficile de dire si cette adresse politique croissant un peu plus chaque jour entre ses mains lui plaisait réellement, ou s’il ne s’agissait que d’un mimétisme social appuyé par une éducation stricte ; où que se cachât la vérité, l’univers du paraître et des couteaux plantés dans le dos venait de voir naître, au cœur d’une pépinière privilégiée, une superbe rose en devenir, aux délicats pétales quoi que mortellement dangereuse de par ses épines. Même Viktor, qui pourtant avec l’adolescence prenait de moins en moins de gants avec le beau sexe, ne parvenait pas à cacher une certaine admiration pour ce brin de fille à la tête bien faite qui s’avérait autant capable de se montrer la plus indéfectible des camarades que de lui faire remarquer qu’il se conduisait comme un parfait crétin.

Mais toutes les bonnes choses se connaissent une fin, n’est-ce pas. En 1933, la fracture déjà bien entamée par la discrète gangrène du pouvoir perpétrée par Adolf Hitler se paracheva par l’élection de son parti, et bien que Frany n’ait eu que dix-huit ans cette année-là, le tableau lui paraissait bien peu engageant. S’en ouvrir à son meilleur ami ne conduisit qu’à la contemplation désillusionnée de ce triste état de fait, après maintes disputes et une séparation amère : embrigadé depuis leur création dans les Jeunesses Hitlériennes, Eppensteiner ne jurait plus que par le NSDAP et son charismatique meneur, au point de ne supporter aucune contradiction ou point de vue différent du sien. N’ayant pas été  destinée  devenir une fervente partisane, Franziska avait pour sa part échappé à ce lavage de cerveau institutionnalisé, conservant ainsi une douloureuse liberté de penser. Comme il aurait été confortable, rassurant d’abandonner les clés de sa volonté à un politicien dont la force de persuasion vous bercerait d’illusions… Plus aucun souci à se faire, plus aucune peine à se donner ou d’inquiétude à nourrir, il n’aurait plus été question que de se laisser porter par le courant… Pourtant, l’adolescente n’y parvenait pas. Accuser ses parents de laxisme constituait vraisemblablement la solution de facilité, de par leur adhésion aussi bien au parti d’Hitler qu’à son idéologie réalisée sans passion et après un modeste temps de réflexion, plus pour se conformer à la norme que pour réellement afficher un engouement sincère envers la philosophie nazie. Et c’était bien là tout le drame : leur fille avait si bien retenu leurs leçons sur les valeurs de l’élitisme socio-intellectuel que suivre aveuglément un quidam prônant la haine comme fondement de son programme ne pouvait décemment obtenir son aval. Que le Führer désirât restaurer ce qu’avait été l’Allemagne avant la défaite de 1918, pourquoi pas, l’idée s’avérait plaisante. Cependant, les moyens pour arriver à ce but la laissaient plus que dubitative, point de vue qui s’affirma l’année suivante avec son entrée en faculté de lettres.

Pas étonnant qu’Hitler s’en prît si ouvertement aux intellectuels : ces créatures avaient la terrible manie de penser par eux-mêmes, forts de leur culture et des courants de réflexion les plus divers, sans considération de courant politique ou de nationalité. Initiée aux auteurs européens par ses recherches, et ce malgré un professorat de plus en plus rigide à ce type d’initiative, la jeune femme passa bien vite du côté des étudiants un brin révolutionnaires dans l’âme qui, à la nuit tombée, se réunissaient autour d’un café pour refaire le monde. Aucun sujet de conversation ne tombait sous le joug du tabou au sein de ces clubs plus ou moins selects où échanger un baiser se révélait aussi toléré que de démonter un à un les arguments du Gouvernement avec pour seule arme une raison aussi éclairée que désabusée. Eloignée du giron familial, cette âme qui aurait pu devenir un pur produit de ce que le racisme et la médisance faisaient de mieux dans la bonne société berlinoise s’éprit d’esprit critique et de liberté d’opinion, pour tragiquement oublier trop souvent de modérer ses propos auprès de ses professeurs, ou au sein de ses dissertations. Elève brillante mais bien trop anticonformiste au point d’en flirter avec ce qui ne se trouvait plus toléré par l’université à présent asservie à la police politique ainsi qu’à tout autre organe de contrôle des mentalités, toute poursuite de son cursus au-delà de la licence lui fut interdite, à la fois par un doyen scandalisé de tant d’audace, et par sa propre famille, tout aussi choquée de la sage véhémence dont leur petite princesse si bien élevée parvenait à faire preuve. À l’instar d’un cadavre qu’il fallait à tout prix cacher dans un placard, Franziska essuya le premier revers de fortune de son existence, en se retrouvant les ailes coupées, prisonnière de la cage dorée  dont elle n’avait par le passé pas remarqué les barreaux l’enserrant. Tout ce qui lui avait toujours souri depuis le départ se retournait contre elle, de la plus irritante et désespérante des manières : ne comprenaient-ils pas qu’elle ne rejetait en rien l’éducation qui lui avait été donnée, loin de toute révolte infantile doublée d’une remise en question profonde de la science où elle était passée maître ? Que c’était justement grâce à leurs préceptes, soutenus avec âpreté, que la jeune femme se targuait de raisonner là où tous se contentaient de gober sans mot dire les discours enflammés d’un ridicule animateur des foules ? Ils lui avaient fait présent d’une merveilleuse faculté, pourquoi si brusquement renier leur orgueil au point de faire l’autruche avec tant de naïve application ? Il ne s’agissait que de courage et d’honnêteté envers soi-moi-même, en restant droite dans ses bottes quoi qu’il advienne, et ce même si la demoiselle, versée dans l’art de la manipulation et des sourires faux, ne s’avérait pas non plus blanche comme neige. C’était là le terrible paradoxe : Franziska croyait en une Allemagne au blason redoré, mais pas au fascisme, nuance que personne parmi les siens ne prit la peine de remarquer, trop occupés à chercher le moyen le plus efficace de la faire « disparaître ». Les Becker virent en l’Ambassade d’Allemagne leur planche de salut, et firent jouer leurs relations pour mieux trouver une place de secrétaire à leur bien encombrante fille, qui fut bien obligée de se plier à ce diktat sous peine d’irrémédiablement se couper de ses proches.




Vous voilà donc au fait de la raison pour laquelle la Berlinoise se trouvait là, dans ce couloir désert où telle une âme en peine, elle attendait qu’on daignât venir la quérir : ses capacités dépassant de loin son poste, on avait décidé de la réaffecter au service du nouvel ambassadeur, un dénommé Hans Jaeger dont la réputation avait déjà fait quelques échos dans l’entourage professionnel de la brunette. Cette dernière ne se sentait ni enchantée ni démoralisée à l’idée de ce changement, ce ne serait après tout qu’une variante de la mise au ban de la société dont elle pâtissait depuis la fin de ses études… Autant vous dire que Fran ne s’était jamais autant trompée. Car après avoir été introduite auprès de son nouveau patron et que les formalités d’usage eurent été échangées, la manière dont Jaeger lui résuma sa façon de travailler initia une révélation qui se confirmerait par la suite : tous deux étaient faits pour collaborer. Feu et glace, ying et yang, tous les duos d’éléments contraires auraient pu se voir employés pour décrire la synergie qui ne tarda pas à naître entre eux. Plus qu’un simple chef, Hans devint un appui, un soutien là où tout avait été fait pour l’isoler autant que possible, afin que ses idées n’empoisonnent pas l’image des Becker. Il fut le premier à pleinement prendre conscience de l’utilité que pouvaient revêtir les talents diplomatiques de Fran, pour la simple et bonne raison qu’il constituait le premier être d’une telle trempe et d’un tel talent à croiser la route de sa petite protégée, d’ailleurs promue quelques mois après secrète adjointe à seulement vingt-deux ans. Autant vous dire que suivre l’ambassadeur à Paris en 1939 ne releva en rien du purgatoire pour la demoiselle, bien au contraire : ce fut presque une renaissance, un nouvel envol. Plus que jamais forte de ses dons en matière de divine tromperie, un nouveau terrain de jeu lui ouvrait les bras, et il aurait été bien sot de refuser l’invitation.

Grâce à l’impulsion de Jaeger, l’Ambassade devint vite un des points névralgiques de la ville lumière. Nul besoin d’armes, d’uniforme ou de peloton d’exécution : ils tiraient les ficelles dans l’ombre, en amusant la galerie tout en assurant au Reich une représentation irréprochable en France, un pied gardé à Berlin grâce à une relation privilégiée avec Hitler pour laquelle bien des officiers auraient été prêts à tuer. De ce réseau de relations officielles et de faux-semblants où Vichy et ses représentants tenaient lieu d’interlocuteurs aussi chaleureux que bernés, Franziska serait une pièce maîtresse, grâce notamment à sa connaissance des sphères militaires qui rebutaient déjà à l’époque l’ambassadeur. Son nom, sa prestance et sa gentillesse dont on ne saurait juger de la sincérité lui ouvraient en effet bien des portes, une aubaine pour leur tandem qui en fit son point d’accès principal aux petits secrets de l’armée, dont la connaissance leur assurait toujours un ou deux coups d’avance sur leurs compatriotes dans la course à la gouvernance de Paris. Si son amitié nouvellement restaurée avec Viktor, à présent SS-Standartenführer, ne saurait devenir une énième corde à son arc d’espionne amatrice tant renouer avec lui après toutes ces années et ces gouffres les séparant l’enchante, l’expatriée ne fait en tout cas actuellement aucun cadeau à son père, en nourrissant le projet de faire de Philipp von Zimmern un nouveau pion de son échiquier. Il faut bien que son géniteur serve à quelque chose ! Obtenir de précieux renseignements de la part du militaire serait non seulement une belle victoire pour Jaeger, qui convoite la mainmise sur la Propaganda, mais également une revanche bien méritée envers ce fantôme d’un passé révolu lui ayant fermé les portes de sa propre maison… L’Oberst, bien loin de se douter que de voir la fille d’un vieil ami nouer contact avec lui comme pour se rappeler le bon vieux temps n’annonce rien de bon, y trouve son compte, car Herr Becker en personne lui a demandé un service d’importance, celui de veiller sur la chair de sa chair dont l’éloignement lui pèse en secret. Oh, nul doute que si Frany venait à l’apprendre, sa froideur rancunière ne l’encouragerait que trop à ne témoigner aucune once de pitié à son père, qui ne récolte au fond que ce qu’il mérite, mais pour l’heure, toute à sa minauderie, elle laisse Philipp occuper une petite portion de son quotidien, tout en sentant néanmoins encore confusément qu’une aura paternaliste émanant du colonel commence à peser un brin sur sa flamboyante indépendance. La brunette n’a rien contre lui, von Zimmern étant quelqu’un d’agréable qui n’a d’autre tort que celui d’avoir été proche d’un être qu’elle méprise ; les règles demeurent pourtant les règles, et la partie se révèle trop importante pour laisser à nouveau un homme étouffer ses ambitions, que ce soit sous couvert de bonnes intentions ou non.

D’autres tracas l’accaparent cependant, autrement plus prenants, plus capitaux. Projeter d’obtenir la direction de la Propaganda n’attire pas que des amis à l’ambassadeur, Franziska le sait bien, et ce sont ces derniers qui la préoccupent, alors que dans un climat de calme avant la tempête, Paris subit les soubresauts de manifestations compliquant quelque peu la tâche de représentation de l’Ambassade, censée assurer une image bien sous tous rapports du Reich en zone occupée. Ses soupçons se portent notamment sur Hortense Tessier, cette Française apparut presque de nulle part, et qui semble avoir trouvé une place princière auprès de leur administration en tant que traductrice. Ce n’est pas le fait que celle-ci soit issue d’un milieu autrement moins aisé que celui où Franziska avait vu le jour –réalité que pourtant la secrétaire lui fait habilement sentir, de même que leur différence de grade-, ou qu’Hans ne paraisse plus capable de se passer d’elle… Mais quelque chose la fait tiquer, une sorte d’intuition susurrée par son sixième sens auquel la Berlinoise a appris à se fier come à un conseiller avisé. La réserve innocemment angélique de l’indigente se conjugue fort mal avec le prix de ses manteaux, et sa collègue ne pressent que trop une traitrise de sa part, ignorant complètement qu’elle taperait dans le mille en dénonçant celle qui est réalité est à la solde de l’Abwehr. Cette rouquine, l’Allemande l’évincera d’une façon ou d’une autre, à la régulière ou non d’ailleurs, car il est hors de question pour elle de seulement rêver d’occuper le poste privilégié qui est le sien depuis à présent cinq ans. Jaeger a bien de la chance d’avoir en son adjointe une femme si redoutablement fière, car auquel cas, cela aurait fait longtemps que ceux qu’il désirait espionner lui aurait mis des bâtons dans les roues sans possibilité de jamais les battre à leur propre jeu… Les preuves manquent encre à la Becker, qui n’a pas encore dit son dernier mot, loin de là : difficile de dire dans combien de temps Hortense se retrouvera en mauvaise posture, ni quel biais sera celui de sa chute –un faux-pas de sa part ou une information compromettante débusquée dans son dos-, mais il y a fort à parier que sa supérieure ne fera montre d’aucune pitié à son endroit, signant ainsi les lettres de noblesse d’une jalousie n’avouant pas son nom envers cette femme dont la simple nationalité lui vaut l’iconolâtrie de leur responsable, francophile jusqu’au bout des ongles. En attendant, l’atmosphère s’avère glacée entre les deux bureaucrates, l’indifférence rogue constituant pour l’heure le meilleur moyen à la disposition de la riche héritière pour faire comprendre à la mère de famille qu’elle n’est pas la bienvenue dans son service. Rien n’est jamais simple quand il s’agit de femmes…

Et ce n’est pas l’élégant Paris, capitale de l’Amour par excellence et témoin des affres de l’âme humaine bercé du calme clapotis de la Seine qui dira le contraire.








Dernière édition par Franziska Becker le Mar 11 Nov - 15:23, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Franziska ◊ fallaces sunt rerum species   Sam 8 Nov - 15:04

Oh une petite Franziska! Bonjour et bienvenue à toi! Enfin re-bienvenue d'après ce que j'ai compris ^^
Bon courage pour ta fiche, jê suis impatiente de voir ce que tu vas faire avec la ptite secrétaire :P
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MessageSujet: Re: Franziska ◊ fallaces sunt rerum species   Sam 8 Nov - 15:06

Bienvenue ou re-bienvenue dans ce cas !

(Regarde un peu ce comité de compatriotes qui t'accueille à bras ouverts gnhehe)
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Elsa Auray
J'ai vu la mort se marrer et ramasser ce qu'il restait.



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MessageSujet: Re: Franziska ◊ fallaces sunt rerum species   Sam 8 Nov - 17:04

Oh, tu es revenue

C'est vraiment un plaisir de te revoir par ici, avec un très chouette PV en plus
Un très grand re-bienvenue à toi alors happy

N'hésite pas, tu nous connais, on répond à toutes les questions et tout ! 8D
J'ai hâte de te lire !

₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪


« Gémir, pleurer, prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. »
Alfred de Vigny ©️ .bizzle


team berniques d'eau douce:
 
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Franziska Becker
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MessageSujet: Re: Franziska ◊ fallaces sunt rerum species   Sam 8 Nov - 18:29

Merci à vous camarades Rouges


Elsa  cuddle Yep, I'm back ! Juju était mignonne, mais bon, pas très réaliste je pense quand même... Bien contente de vous retrouver en tout cas ♥️

₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪

Cruelle diablesse
Girls like her were born in a storm : they have lightning
in their souls, thunder in their hearts and chaos in their bones.
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MessageSujet: Re: Franziska ◊ fallaces sunt rerum species   Sam 8 Nov - 21:36

Re-bienvenue apparemment dans ce cas. J'avais longtemps hésité entre Silke et Franzisca. Autant dire que je suis super heureuse d'en voir une arriver. C'est un personnage génial, j'attends avec impatience ta fiche.

C'est vrai que nous, les rouges ont accueil à coup de coup de couteau dans le dos et d'hyprocrisie bien les nouvelles recrues.
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MessageSujet: Re: Franziska ◊ fallaces sunt rerum species   Sam 8 Nov - 22:22

Re-bienvenue parmi nous, ça nous fait vraiment super plaisir de voir que tu as de nouveau craqué et surtout avec un personnage tel que Franziska , j'ai vraiment hâte d'en lire davantage gaga !

Si tu as le moindre souci, tu sais où nous trouver, au plaisir de te compter officiellement parmi nous

Bon courage !

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« On peut trouver du bonheur
même dans les endroits les plus sombres.
Il suffit de se souvenir
d’allumer la lumière »
J.K. Rowling ©️ .bizzle


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MessageSujet: Re: Franziska ◊ fallaces sunt rerum species   Dim 9 Nov - 0:27

Bienvenue! J'ai hâte de voir ton personnage prendre vie.

(Jacques trouve que les rouges sont un peu trop à l'aise, hein.)
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Franziska Becker
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MessageSujet: Re: Franziska ◊ fallaces sunt rerum species   Dim 9 Nov - 11:49

Merci à vous *-*


Silke, j'approuve tout à fait, Fran' est vraiment un super perso hearrts Il faut que nous fondions un club pour les secrétaires, j'en ai vu tellement dans les PVs, il y a carrément moyen de créer une société secrète cutevil

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MessageSujet: Re: Franziska ◊ fallaces sunt rerum species   Dim 9 Nov - 13:32

Julia!! R'bienvenue ici happy

Et surtout avec Franziska, Philou est ravie de voir une nouvelle demoiselle à protéger (décidément, le tueur d'enfants s'érige en sauveur de la veuve et de l'orphelin gnhehe )

Bon courage pour la suite de ta fiche et à très vite :D
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MessageSujet: Re: Franziska ◊ fallaces sunt rerum species   Dim 9 Nov - 13:46

Merci Moyra cuthug


Pauvre de lui, on aura connu mission plus facile face

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MessageSujet: Re: Franziska ◊ fallaces sunt rerum species   Lun 10 Nov - 22:57

Hey bienvenue à toi demoiselle !

Très sympa le pv, j'ai hâte de voir la suite :)
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MessageSujet: Re: Franziska ◊ fallaces sunt rerum species   Mar 11 Nov - 15:27

Merci Peter, j'espère que ça vous plaira

Ma fiche est terminée, bonne lecture ammu

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MessageSujet: Re: Franziska ◊ fallaces sunt rerum species   Mar 11 Nov - 19:33

Ah, je suis ravie de pouvoir te lire à nouveau .
Ta fiche est très agréable (Eddy/Adeline, à côté de moi, approuve, elle me demande de faire passer le message 8D) et rien ne manque !
Bref, trêve de blabla, et pour de bon, re-bienvenue parmi nous face ammu



Toutes mes félicitations, ta fiche a su toucher le cœur de nos berniques en chef, tu es à présent VALIDÉ. Mais l'aventure ne fait que commencer ! Merci de venir réserver ton avatar afin d'être sûr de pouvoir le conserver et de te recenser dans les registres de notre préfecture du forum, étape indispensable si tu ne veux pas qu'il t'arrive tes ennuis ! Tu dois tout d'abord te faire ajouter à la liste des membres et de leurs DC ainsi que dans le who's who des Allemands si tu es concerné.

Cette première étape achevée, tu peux désormais te lancer dans le jeu ! Mais pour t'éviter tout problème, nous avons quelques parachutes de secours : tu peux te faire des amis (ou toute autre connaissance car tout bon Parisien doit avoir un carnet d'adresses bien rempli) ainsi que remplir une petite bibliothèque pour ne pas te perdre dans les dizaines de rp que tu ne manqueras pas d'ouvrir ! Et si tu souhaites des idées de rp, n'oublie pas que tu peux aller consulter la partie top-secrète des complots. Mais si tu es timide, tu as toujours la possibilité de participer à la foire aux rps ou de t'inscrire aux mini-intrigues afin que les berniques en chef t'organisent des tête-à-têtes avec des inconnus.

Sache qu'on n'abandonne jamais un petit parachuté à son sort sur les plages de Yellow, si tu as besoin d'aide pour bien t'intégrer parmi nous, tu as la possibilité d'aller demander à être parrainé. Nous serions ravis de prendre encore plus soin de toi 8D.

Tu ne connais pas très bien Paris et tu es perdu dans nos rues ? N'hésite pas à consulter le petit guide de Paris qui t'accompagne où que tu ailles.

Nous te rappelons que tu peux solliciter les berniques en chef pour obtenir un rang et un logement à  partir de 100 messages.

Allez, il ne te reste plus qu'à venir nous faire un petit coucou dans le flood ! En ce moment, sur le forum, une intrigue générale est en cours avec l'arrivée d'un officiel de Berlin à Paris : n'hésite pas à en prendre connaissance et à t'inscrire pour y participer ! Et pour faire pencher la balance et modifier le cours de l'histoire, lance-toi donc à corps perdu dans la battle ! Seras-tu capable de relever les défis de La Voix de Londres ?

Bon jeu parmi nous happy  

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« Gémir, pleurer, prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. »
Alfred de Vigny ©️ .bizzle


team berniques d'eau douce:
 
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MessageSujet: Re: Franziska ◊ fallaces sunt rerum species   Mar 11 Nov - 20:10

Han, merci beaucoup les filles, je suis bien contente dance Ravie d'être de nouveau à bord !

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MessageSujet: Re: Franziska ◊ fallaces sunt rerum species   Mer 12 Nov - 17:14

HAAAAA Franny tutubi

Je suis contente que tu aies pris ce personnage, il est vraiment trop cool ! J'ai ressorti Viktor pour l'occasion
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MessageSujet: Re: Franziska ◊ fallaces sunt rerum species   Mer 12 Nov - 19:37

Mon BFF gaga Merci beaucoup ♥️

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