Partagez | .
 

 Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Maximilian Lorre
✗ Parachuté



Masculin


■ topics : OUVERTS
■ mes posts : 26
■ avatar : Rufus Sewell
■ profession : Standartenfürher, officier de la Gestapo

PAPIERS !
■ religion: Protestant peu pratiquant.
■ situation amoureuse: Marié, mais c'est compliqué.
■ avis à la population:

MessageSujet: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   Sam 12 Mar - 1:24


Maximilian Lorre
Rufus Sewell (c) vintage phonic + tumblr



   
Etat-civil
♠ Forces d'Occupation / Gestapo
Ce n'est pas l'aboutissement de sa carrière au sein du parti, du moins Max aime-t-il à le croire. Engagé depuis longtemps au sein du NSDAP, il pensait que la SS lui permettrait de gravir les échelons : ça a été le cas au début, on lui faisait confiance, on admirait son éloquence et ses talents de stratège, mais son ambition a joué en sa défaveur. Trop jeune. Trop personnel. Membre depuis trop peu de temps. Son mariage a arrangé les choses, mais Lorre n'aime guère s'entendre dire qu'il doit son grade de Standartenführer à sa femme. Il est doué dans ce qu'il fait, et il aimerait bien qu'on le reconnaisse à sa juste valeur...
♠ 42 ans
Il est né le 3 Juin 1901 à Munich, d'un père libraire, pseudo-écrivain et philosophe, alcoolique au dernier degré, dont il a le malheur d'avoir hérité le prénom, et de Rosa Messerorf, institutrice, qui mourut  cinq ans après sa naissance. Son père est décédé au tout début de la Première Guerre, c'est donc son oncle Julius qui l'a élevé comme son fils. Maximilian lui doit tout et considère Johanna et Jonas, ses cousins, comme ses propres frères et soeurs.
♠ Allemand
C'est plus qu'une nationalité, c'est une conviction. Il est fier de son pays et fier de le servir. Maximilian oublie simplement parfois de préciser qu'il a une grand-mère autrichienne et que du côté de sa mère, plutôt quelques racines polonaises. Peu importe, cela reste pour lui, germanique, et cela lui suffit.
♠ Marié
Ingrid était la chance de la vie de Maximilian Lorre. Ils avaient tout pour s'entendre et pourtant, s'il l'a vraiment aimée et admirée, si ce sentiment existe peut-être encore chez lui, Max souffre de ce mariage. Quelque chose s'est brisé entre eux, broyé par l'ambition et la rancoeur. À une autre époque, ça aurait pu marcher, mais aujourd'hui...
♠ Protestant
Il croit en Dieu, oui, et il assiste au culte, mais plus par tradition qu'autre chose. Lorre juge que s'il ne se mêle pas trop des affaires divines, Dieu lui rendra la pareille et ne se mêlera pas des siennes. Vu qu'il n'a pour l'instant pas été foudroyé par la colère divine, il ne se plaint pas.
♠ SS-Standartenführer de la Gestapo
Ses missions sont larges et vont de la censure du courier à la traque des franc-maçons, déclarés ennemis du Reich et qui comptent dans leurs rangs des résistants, ce qui donne un prétexte à Max pour se pencher sur le cas des français, parfois influents, au contre-espionnage. Un poste important donc, où il se démarque pour faire oublier qu'il le doit à Ingrid mais aussi pour prouver qu'il est apte à diriger la Gestapo parisienne.
   


   
Interrogatoire

   ♠ A-t-il des manies ou des tics ? On ne peut guère parler de manie chez Maximilian, mis à part celle de l'ordre. Il est d'une précision méticuleuse, reprend les gens lorsqu'ils font des fautes d'orthographes, range impeccablement tout ce qui dépasse. Pas un détail ne lui échappe : il a pour les gens une grande attention, il écoute toujours ce qu'on lui dit, bien qu'il aime parler, allant souvent (toujours) jusqu'à prendre des notes dans un carnet qu'il garde avec lui, en permanence. Oui, c'est un homme attentionné et précautionneux. Le revers de la médaille est que Max Lorre est quelque peu un maniaque du contrôle.
   ♠ Son livre préféré ? L'un des seuls points communs qu'il possède avec son défunt père est celui d'aimer les livres. Maximilian Lorre a cependant une prédilection pour la poésie et les romans d'aventures. Jules Verne, Alexandre Dumas, et du côté russe Tolstoï, voilà qui lui parlait lorsqu'il était enfant. Max s'imaginait être Michel Strogoff, d'Artagnan, mais surtout Pierre, de Guerre et Paix, faisant de son histoire sordide quelque chose de grand. Aujourd'hui, il préfère la poésie, mais se garde bien d'avouer que l'élan patriotique des surréalistes est quelque chose qu'il admire. Dommage qu'on aie arrêté Desnos et que les autres soient résistants...
   ♠ Son lieu préféré dans Paris ? Max aime arpenter les différents musées de la capitale, pour oublier une ou deux heures son quotidien, consistant principalement à éplucher des documents, enquêter sur des suspects ou interroger des gens terrifiés et le plus souvent, ignorant. Cependant, il a une affection particulière pour Saint-Germain-des-Près, qu'il aime à surnommer le Paris idyllique des poètes. Un endroit où l'Occupation ne semble pas avoir de prise, ce qui lui plaît, car il y est définitivement hors de son travail.
   ♠ Aime-t-il sortir et où ? Assurément, on peut dire que Maximilian Lorre est un mondain, qui est de toutes les réceptions, et qui reçoit. Il aime briller, se montrer, et qu'on l'écoute, mais plus que tout, il aime les conversations intelligentes et passionnées où l'on peut débattre et argumenter sans s'entendre ressasser les arguments de comptoir et de café du commerce. On le trouve parfois aux Deux Magots, avec des hommes politiques ou des écrivains. Évidemment, il fréquente également les restaurants chics de la capitale, les théâtres, l'opéra et les cinémas, moins pour ce qu'il s'y passe - il n'aime guère le théâtre ou l'opéra, même s'il apprécie assez le cinéma - que pour les gens qu'on y trouve. En plus, les mondanités sont de bons endroits pour récolter des informations.
   ♠ Comment vit-il les restrictions et les privations ? A dire vrai, Maximilian ne les vit pas vraiment, puisqu'en tant qu'occupant, en tant que Vainqueur, les mesures de rationnements ne le concernent pas réellement en France. Quant à ses quelques séjours en Allemagne, il n'y est privé de rien : les restrictions ne s'y appliquent pas, du moins, pas encore. Il espère bien que ça continuera ainsi.
   ♠ Son avis sur les Allemands et l'occupation ? Les allemands, son peuple, auquel il est fier d'appartenir, méritaient cette victoire. Et lui, intelligent et capable, mérite de participer à la direction du Reich et de son Peuple, en le purifiant des élements perturbateurs qui pourraient le mettre en danger. Quant à l'Occupation, eh bien, Maximilian ne va pas s'en plaindre, car après tout, elle lui a permis de s'élever, et le lui permettra peut-être encore.
   ♠ Son avis sur les juifs ? Lorre n'est pas un antisémite virulent. Il a pour eux la méfiance classique d'une éducation conservatrice issue d'une famille de droite, mais ne leur est pas hostile au point de vouloir les massacrer, une basse besogne selon lui. Il fallait un bouc émissaire, on peut le comprendre, le peuple a besoin de ça, se dit le tacticien cynique et avide de pouvoir qu'il est. Mais il s'étonne que la supercherie fonctionne si bien. Après tout, si les éliminer est si facile comme s'en vantent certains SS, pourquoi les voir comme dangereux pour le si grand pays qu'est l'Allemagne ?
   ♠ Son avis sur les manifestations ? Symptomatiques d'un certain orgueil, c'est possible. Mais la France est morte, et elles sont vouées à l'échec. Il ferait sans doute la même chose que ceux qui participent - n'a-t-il pas participé à de nombreux événements dans le même genre, quoique orchestrés par le parti ? - mais ce sont soit des fous, soit des idiots, qui à terme, pourraient bien y laisser leur peau.
   ♠ Son avis sur le gouvernement de Vichy et la politique de collaboration ? La France a été un grand pays, mais c'est un pays de vaincus et de lèches-bottes, et ça se ressent dans le gouvernement du vieux Pétain. Le roi Pétoche, dit François La Colère - alias Aragon selon sa femme, ce qu'approuve Max, pour une fois, au vu du style. Eh bien, ce n'est pas faux. Ils ont peur, ces gens, pour leurs privilèges et leurs passes-droits. Qu'à cela ne tienne, certains ont de sales secrets, et ils ne méritent pas de manger à tous les rateliers impunément. Max s'intéresse donc un peu au gouvernement Laval et à ses sbires, pour avoir lui même une promotion.
   


   
Qui suis-je ?

   
Prénom/Pseudo
Momo's calling ! I'm back ! cool
☆ Âge
One, twenty-one gun...voilà face
☆ Études/Travail
M1 droit du patrimoine, option dépression et mort assurée
☆ Où as-tu connu YT ?
Je suis un ancien qui fait un nouveau perso pour essayer de revenir à plein régime mdr
☆ Un truc à nous dire ?
Message pour Ingrid (gnihi OK ce n'est pas tout à fait le bon smiley mais BON on fera semblant mdr)  : je t'envoie un MP dès demain, qu'on discute pour être le couple le plus machiavélique de YT gnhehe mais  là je vais aller dormir, car je meurs de sommeil, donc si tu m'envoie un message avant je ne t'en voudrais pas face (ceci est valable pour tout ceux qui veulent un lien d'ailleurs gnihi)
   


   


Dernière édition par Maximilian Lorre le Mar 15 Mar - 16:00, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Maximilian Lorre
✗ Parachuté



Masculin


■ topics : OUVERTS
■ mes posts : 26
■ avatar : Rufus Sewell
■ profession : Standartenfürher, officier de la Gestapo

PAPIERS !
■ religion: Protestant peu pratiquant.
■ situation amoureuse: Marié, mais c'est compliqué.
■ avis à la population:

MessageSujet: Re: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   Sam 12 Mar - 1:26


Biographie

"We spilt blood. And I'll spill it again to protect my family."


Il froissa la lettre d'un geste brusque, sans pour autant commenter plus que cela la missive, ce qui lui attira un regard interrogateur de la part de sa secrétaire. Maximilian Lorre ne jugea pas utile de s'expliquer - au diable les scribouillards - enfila son manteau, et enfonça sa casquette sur son crâne d'un geste sec.

« Vous préviendrez ma femme. » Si tant est qu'elle s'y intéresse et que ça ne l'arrange pas que je disparaisse quelques jours. « Je serai trois jours, peut-être quatre, à Berlin. Dites lui que c'est à cause de monsieur Julius. Elle comprendra. » Ou bien elle ne comprendrait pas. Les relations de Ingrid et Max Lorre semblaient majoritairement faites d'incompréhensions, en grande partie à cause des nombreux non-dits qui émaillaient leur relation. La rancoeur s'était installée dans leur mariage depuis des années, et aucun, pourtant, ne semblait avoir le courage de crever l'abcès.

Lorre quitta la sinistre rue de la Pompe presque avec soulagement. Les relations avec sa famille n'étaient pas au beau fixe, mais cela lui permettrait de quitter Paris quelques jours, puisque la lettre qu'il avait reçu, écrite de Gotelind Lorre, sa tante, lui demandait, pour la centième fois, de rendre visite à son oncle Julius, qui était au plus mal depuis des semaines. Maximilian avait souvent repoussé, mais cette fois, il ne voulait plus reculer. Une question d'état d'esprit, je suppose. A Berlin, au moins, songea-t-il en montant dans la voiture, personne ne lui jetterait de regards haineux, juste dissimulés par la crainte, comme le  faisaient si bien les français.

Berlin, c'était son enfance, une autre période de sa vie. Elle lui semblait si lointaine, si impossible. La ville témoignait de jours meilleurs, de jours plus heureux, de réussites et de défaites, mais également d'un passé d'avant-guerre qui semblait révolu. Max repensa à Munich, et à ses parents, et puis à Julius et Gotelind, se souvint soudainement que son cousin Jonas se trouvait lui aussi à Paris, et qu'il ne rentrait pas non plus, alors qu'il s'agissait de ses parents, ce petit idiot, et puis il se rappela de Nikolaiviertel, de la grande maison sur la Spree, des éclats de rires, et puis se dit que tout était fini, bien fini, que cela n'existait plus que dans les photos.

Ah, au diable, je m'en souviens encore...

***

Décembre 1914.

Personne ne gérait plus la librairie Lorre & Fils depuis le début de la guerre. Et pour cause, le propriétaire de cet établissement modeste et populaire de Munich était parti à la guerre, et luttait contre les français sur le front Ouest. Quant à Lorre fils, il n'était âgé que de treize ans : autant dire, que, si pour l'époque, le fait pour un enfant de vivre seul sur les économies de son père ne semblait choquer personne outre mesure, la librairie commençait peu à peu à se délabrer.

Max Lorre, second titulaire de cette identité après son père, ne se plaignait pas de la solitude ni du délabrement. Il avait toujours su se débrouiller seul ; de toute façon, il ne fallait pas compter sur son père pour l'aider, même quand il était là, de toute façon. Sa mère, Rosa, était morte d'une mauvaise maladie alors qu'il avait deux ou trois ans. Son père avait alors commencé à boire, et depuis, Maximilian était devenu une sorte d'exutoire pour le vieux bonhomme. Pas plus mal, hein, qu'il soit parti, moi, je m'en plains pas. Dans ces bons moments, ceux où il était lucide, il l'avait expédié à l'école : Max était un élève intelligent, mais les frasques et les corrections de son père l'empêchaient d'étudier correctement. Solitaire, pas vraiment bien habillé, toujours un peu crasseux et séchant beaucoup de cours pour aider son paternel à tenir la librairie, il n'avait pas beaucoup d'amis. Aussi s'était-il inventé son propre monde, où personne ne le dérogeait.

Même pas besoin de monter à l'appartement, c'est la belle vie ici : je m'enterre avec mes livres, et personne ne me trouvera. Et de fait, mis à part quelques clients – la plupart étant simplement des gens égarés – Max n'avait guère de visite ici, si bien qu'il n'ouvrait même pas la boutique la plupart du temps, se contentant de se cacher comme il l'avait toujours fait, disparaissant parmi les ouvrages, comme il l'avait toujours fait lorsque son père était là, qu'il le cherchait pour lui faire payer le fait qu'il aie l'alcool mauvais ou qu'il soit plongé en pleine discussion avec ses amis, auteurs, artistes, communards de tous poils que Max ne pouvait pas encadrer. Ils lui faisaient peur, ces pseudos-intellectuels, avec leurs rires, leurs cigares, leur débauche. Il se méfiait d'eux, car en général, si son père buvait beaucoup en lisant ses textes – pseudo-philosophe qu'il était – et que ça ne plaisait pas, c'était lui qui payait les pots cassés.

La guerre avec la France ? Bah, tant pis pour les français, ils n'avaient qu'à pas soutenir ceux qui ont assassiné l'archiduc Machin. Et tant mieux pour moi, je suis tout seul. Mais j'espère que l'Allemagne va gagner, ça leur clouera le bec, à tous ceux là, cette bande de pacifistes ! A treize ans à peine, on ne pouvait pas dire que Max Lorre apprécia ou non le nationalisme ou le pacifisme allemand : il se contentait d'éprouver une haine enfantine assez classique envers les amis d'un homme qu'il considérait comme un bourreau et qui se trouvait être son père.

Son père avait été mobilisé, avec tous les pacifistes en question, ce que Max trouvait appréciable. Il ne savait pas si son paternel reviendrait, et ne se posait pas la question. Il allait à l'école, il étudiait, puis il revenait et lisait. Ses professeurs avaient noté une amélioration sensible dans ses notes depuis le départ de son père pour le front.

Il n'y a pas de clients, il n'y en a jamais, personne ne viendra me déranger. Pourtant, c'est bien une porte carillonnante qui tira Max des aventures des Trois Mousquetaires,  annonçant un visiteur.

Celui ci, d'assez haute taille, entra d'autorité dans la boutique, plein d'assurance, et jaugea d'un oeil amusé le gamin lisant un livre bien plus gros que lui. Maximilian lui jeta un regard méfiant. L'étranger ressemblait un peu à son père, en plus vieux - peut-être qu'il avait un ou deux de plus. De la famille, hein ? Peut-être que c'est l'oncle Karl. Nan, trop jeune. Julius, alors ? Oui, ça devait être lui, mais dans le doute, Maximilian avança d'une voix un peu méfiante :

« Bonjour monsieur...? »

Invitation directe à se présenter faite à l'étranger, qui ôta son chapeau et se présenta d'une voix aimable :

« Je suis Julius Lorre. » L'information ne parut guère éveiller l'attention de Max, si bien qu'il continua : « Je suis avocat. Et je suis désormais ton tuteur légal, en tant que ton oncle. » Il marqua une pause, avant de reprendre : « Je suis navré de te l'apprendre, mais ton père est décédé en France. Il va falloir que tu viennes avec moi à Berlin. »

Ah, le vieux avait passé l'arme à gauche. Bon. Bah il allait falloir faire avec. Le vieux Julius avait l'air plutôt sympathique, et puis Berlin ! Quitter le trou à rat, tu ne peux pas dire non. Max fit remarquer nonchalamment :  

« Il faut que je fasse mes valises. »

Julius eut un léger rictus, mi-amusé, mi étonné :

« Ca n'a pas l'air de te faire beaucoup d'effet. La mort de ton père, j'entends.
-Il ne m'a jamais beaucoup aimé, vous savez. » Maximilian haussa les épaules : « Je pense que c'est devenu réciproque. »

Décembre 1925

« Papa ! Le train entre en gare, laisse ce journaliste !
-Papaaa, est-ce que Max m'a ramené un cadeau, dis dis dis !
-Ach, du calme ! Mein Gott, je n'ai pas mérité de tels enfants. Johanna, fais reculer ton frère, le train va l'emporter. Et toi Jonas, fais un peu attention !
-Je le vois ! Voilà le nouvel avocat de la famille ! »

Maximilian adressa un signe de la main aux enfants Lorre, avant que Jonas ne lui saute littéralement dessus. Il a grandi, tiens...Ce que le temps passe vite ! Max était content de revenir à Berlin : il complimenta Johanna - qui était devenue charmante alors qu'elle était une peste de petite sœur d'adoption - et promis de lire ses derniers écrits, avant de commencer à parler de ses études avec son père adoptif. Maximilian s'était vite intégré à la branche aînée de la famille Lorre. La ressemblance de Julius avec son père s'arrêtait au physique : il lui avait donné de l'amour, l'avait considéré comme son fils, éduqué, et rendu plus sociable. Il lui avait donné les clés de la réussite : un amour du débat, de la littérature et de la philosophie, ainsi qu'une solide éducation et un vrai bagage culturel. Maximilian, naturellement, avait été influencé par la réussite de son oncle, et, ne manquant pas, d'ailleurs, d'ambition, avait souhaité briller comme lui, pour lui rendre hommage et être à sa hauteur. Et me voilà donc son digne successeur, en tant qu'avocat.

Max serait éternellement reconnaissant à Julius, peu importe ce qui les séparerait dans le futur. Aussi, par amour pour ce père adoptif à qui il estimait devoir quelque chose, il devint, après un parcours au lycée plutôt brillant, un étudiant doué en droit, poursuivant l'idée de devenir lui aussi avocat. C'était un étudiant motivé et intelligent, mais dont les affinités politiques ne tardèrent pas à faire un peu désordre. Maximilian était notoirement connu pour ses fréquentations issues de la droite la plus dure. La belle affaire, va ! Ces idées font partie de l'avenir, il faudra tôt ou tard compter dessus, ce n'est pas Weimar qui nous sauvera, ni vous autres bons moralistes et bons samaritains de gauche, ni vous autres, là, professeurs catastrophés dès que l'on adopte une vraie position, et que l'on sort de la théorie et de la hiérarchie des normes de Kelsen. Max passa par plusieurs partis politiques, s'intéressant à tous les mouvements révolutionnaires. Spécialisé dans le droit pénal, il en fit d'ailleurs son sujet de thèse, ainsi présenté : La répression gouvernementale des mouvements mettant en péril la paix des Etats. Acclamée par la frange la plus conservatrice de ses professeurs qui admirèrent ses idées à propos des franc-maçons et des communistes, elle fut détestée par la partie la plus progressiste des enseignants. Et si finalement, Lorre obtint sa thèse, il dut se résoudre à quitter Berlin  après que le bâtonnier lui eut précisé qu'il était trop défavorablement connu à la capitale pour y passer le barreau et s'y établir comme avocat. Ce fut donc à Munich que Maximilian Lorre se résolut à tenter d'obtenir le droit d'exercer. En 1926, il s'établit donc définitivement à Munich. Ce fut là qu'il découvrit le parti nazi et qu'il décida d'y adhérer.

Max était un homme ambitieux. Il détestait les communistes, les franc-maçons, les anarchistes, la gauche en général, et pensait qu'il fallait rétablir l'ordre dans ce pays. Weimar est dirigé par un concentré de parasites comme mon père : la démocratie ne peut pas fonctionner, il nous faut un chef. Où cela mènera-t-il le pays si de pseudos-intellectuels imbus d'eux-mêmes dirigent ce pays, alors qu'il n'y a réellement pas de quoi pavoiser, car ils ne sont ni plus ni moins que des porcs, hm ? Nul part. Persuadé qu'il avait quelque chose à apporter à ce mouvement, et que ce mouvement était nécessaire, Maximilian Lorre prit fait et cause pour le NSDAP, dont il admirait sincèrement la machine de propagande et les idées fortes qui s'en dégageaient. Surtout, il pensait qu'il avait une place à se faire dans ce régime, lui qui était convaincu, jeune et brillant. Aussi, peu à peu, l'intégralité de son travail devint de défendre uniquement les membres du parti impliqués dans des émeutes.

On avait proposé à Max, en récompense de ses loyaux services, de prendre quelques responsabilités en plus au sein du parti, ce qu'il comptait bien accepter. C'était également pour cela qu'il était revenu, il souhaitait l'annoncer à Julius, et pensait qu'il en serait fier. Ce fut en réalité une amère déconvenue, et ce n'était que l'une des premières.

« ...tu gâches ton avenir ! Tu nous fais honte, même, Max ! Le NSDAP, et puis quoi encore ? Un parti qui fait des putsch, dont le chef ne sait que hurler ! Il est allé en prison, comment pourrait-il seulement redresser le pays ?
-Et y avez-vous réussi, vous, Julius ? Weimar est un échec, cessez de vous voiler la face, la démocratie ne fait pas partie de l'histoire de l'Allemagne. Les agitateurs prolifèrent, l'économie stagnent, le gouvernement ne respecte pas ses engagements ! Vous ne pouvez pas soutenir ça, pas vous, je vous connais, je connais votre bon sens ! Où est passé l'ordre ? Pourquoi sommes nous gouvernés par des gens dont le niveau dépasse à peine celui de mon père ? Ce sont des parasites, tous, les banquiers et les gouvernants. Ils se servent de nous pour servir leurs propres intérêts. Souvenez vous de Rousseau, vous l'avez lu, vous devriez comprendre, seul compte l'intérêt général, l'intérêt de l'Allemagne, vous devriez comprendre !
-Non. Tes idées sont délirantes, et ce parti est minable, vous ne gagnerez jamais rien, et tu fais en erreur en abandonnant ton métier. Tu finiras par le regretter. En attendant sors de chez moi, je ne veux pas que tu expliques ça aux enfants. Nous n'avons plus rien en commun, Maximilian. Vas-t-en. »

Il se leva avec un air de défi, mais en réalité, il était mortifié. Plus que l'étonnante obstination de son père adoptif, c'était le rejet de sa personne qui attristait profondément Max, qui ne pensait pas que ses ambitions susciteraient un tel courroux de la part de son oncle. Il aurait du comprendre, savoir, approuver. Il n'en faisait rien, et cela le terrifiait. Julius Lorre, qu'il avait pourtant tenu en haute estime, n'était-il qu'un autre bureaucrate sans âme et sans conscience, un mouton au service du capitalisme ? Il n'avait pas le choix que de quitter la maison. Arrivé en bas, au bord du canal, il jeta un œil circulaire autour de lui, désespéré. Pour la première fois depuis qu'il était arrivé à Berlin, il y avait des années, il n'avait nulle part où aller.

***

1931-1936

Son entrée dans la SS offrit à Max Lorre l'occasion de dévoiler ses talents de tacticiens. Ses compétences portant principalement sur les groupes rivaux du national-socialisme, il ne tarda pas à monter en grade dans le domaine de la propagande, participant à de grandes campagnes orchestrés contre ceux ci, son avenir semblant assuré dans le domaine de la justice lorsque les nazis seraient parvenus au pouvoir. Car alors, ces ennemis tant de fois identifiés et dénoncés, il faudrait passer à un stade supérieur : les arrêter et les empêcher de nuire. Ce serait véritablement la fin des parasites. Politique apprécié, assez jeune, il monta peu à peu en grade. Il pensait par ailleurs être élu député, qu'on le laisserait se présenter.

Max était alors plein d'ambition et ne vit pas que justement, cette ambition risquait de lui poser problème. Il croyait avoir un avenir tout tracé : devenir député, entrer à une fonction subalterne de directeur de cabinet ou même sous-directeur d'un ministre de la Justice du parti une fois celui-ci parvenu au pouvoir, avant de devenir, dans cinq ou dix ans, à force de travail et d'obstination, ministre, et sans doute plus tard, un ministre de premier plan. Force fut de constater pour lui, avec une certaine amertume, que devant un premier échec en tant que candidat aux législatives, alors même qu'il avait réussi à obtenir qu'on le laisse se présenter, que le parti comptait le laisser stagner à son poste.

La victoire du parti, en 1933, fut donc teintée d'amertume pour Maximilian. S'il était fier d'avoir été rejoint dans ses convictions par sa sœur adoptive, Johanna, qui écrivait beaucoup et dont les livres et articles aidaient considérablement le parti, si évidemment, c'était une grande nouvelle pour le monde, le début d'un nouvel ordre qui ne pouvait que s'achever par la domination du Reich sur l'Europe entière. Mais il stagnait tout de même. A peine avait-il pu obtenir un transfert au Ministère de la Justice, où on le faisait travailler sur des lois concernant les ennemis du Reich, les communistes, les franc-maçons, les feignants, les socialistes, sauf la question juive, qui ne l'intéressait pas de toute façon, jugeant cette partie là du discours du parti un peu fumeuse mais nécessaire. On le laissait là, et on confiait des tâches à des hommes de confiance, comprenez des adhérents du parti plus vieux que lui. Fidèles de la première heure...quand on voit ce qu'est devenu Rohm, ça ne vaut rien...ils finiront par voir. Enfermé dans son petit bureau, Maximilian fulminait en permanence, se rendant bien compte que malgré ses effort continus, il n'arrivait à rien.

Septembre 1939.

La vie de Maximilian Lorre prenait un autre tournant depuis 1934. On le voyait plus heureux, plus souriant, plus détendu. D'aucun disaient qu'il s'agissait de son récent mariage qui modifiait sa personnalité. En effet, il venait d'épouser Ingrid Kellner, très influente dans le milieu nazi de la culture. Un telle rencontre était plus ou moins inévitable, disait-on, et ils s'étaient bien trouvés. En réalité, c'était Johanna, toujours invitée aux mondanités, qui trainait Max dans ce genre de soirée en s'obstinant à jouer les entremetteuses pour lui. Il fallait également dire qu'elle savait ce qu'elle faisait, car ils s'étaient tout de suite plus. Ils avaient de l'ambition, une vision semblable du monde, leurs débats laissaient la plupart des gens sur le carreaux car leur culture était réellement importante. Ils auraient pu être rayonnants si leurs idées n'avaient pas été celles d'une dictature décidé à éliminer toute une partie de sa population. Mais l'auto-critique ne venait pas à l'idée de Max. Il était heureux, et il avait retrouvé son influence. Pour l'instant, il n'écoutait pas trop les rumeurs qui courraient dans son dos, celles qui lui empoisonneraient l'esprit des années plus tard, et qui disaient qu'il devait son  poste de responsable de la censure pour le secteur de Berlin au sein de la Gestapo, qu'il occupait depuis 1935 à cause de sa femme. Non, il pensait sincèrement avoir du mérite et des compétences, et progresser logiquement dans la hiérarchie en vertu de cela. Ainsi, il effectuait une dernière visite à sa chère sœur : il partait pour la Pologne. Elle-même se préparait à couvrir l'avancée des troupes allemandes vers l'Ouest et Max la trouva en train de faire ses bagages :

« Oh, Max, tu pars toi aussi ? » Elle se leva : « Ingrid m'a dit qu'elle restait à Berlin, mais que tu partais en Pologne, c'est vrai ? 
-Tout à fait. Je vais à Varsovie, sans doute pour un an, ils me chargent du contre-espionnage. Le Reichführer a signé mon ordre de mission. Me voilà Obersturmbannführer. En Pologne, certes, mais ce n'est qu'une question de temps. »

C'en était fini des années de vache maigre – qui n'avaient en réalité jamais vraiment eu lieu. La tante Gotelind continuait de lui envoyer de l'argent en douce – ainsi que des chocolats, en bonne vieille tante pensant que son neveu était toujours âgé de treize ans – et malgré le fait qu'il aie stagné, son poste n'était pas mal rémunéré. Il avait passé la crise de 29 sans difficultés particulières. C'était simplement l'honneur de Max qui était touché. Et aujourd'hui, tout allait mieux. Johanna lui sourit :

« C'est nous qui avions raison, n'est-ce pas ? »

Parce que tout allait bien en cette période, et que tout semblait lui réussir, Maximilian se fendit d'un sourire. J'ai toujours eu raison, c'est le juste retour des choses. Il faut croire, c'est tout, les gens sont simplement de peu de foi, ou aveugles. Oui, Julius est aveugle. Plein de bonnes intentions, mais aveugle, et on ne refait pas le monde avec des idéaux, on agit. Il agissait, comme le parti, et voilà où il en arrivait. Comme le parti avait conquis l'Autriche et les Sudètes, et s'apprêtait à étendre son influence sur la Pologne, Maximilian Lorre obtenait des nouvelles responsabilités. Tout allait de pair, forcément.  Il remit sa casquette, et lança avec bonne humeur :

« Évidemment. Je t'offre un café en ville avant de partir ? »

Octobre 1941.

La Pologne le plongeait dans une profonde dépression. Ce n'était pas un beau pays, et ça ne le serait jamais. Il n'y a rien à faire ici, songea Max. Il comprenait à peine comment des allemands, des gens intelligents, civilisés, aient pu vouloir s'installer ici, ça dépassait profondément son entendement. Les polonais l'ennuyaient, les officiers stationnés en Pologne l'ennuyaient. La question juive broyaient les hommes - et même les fidèles du parti. Il rigolait doucement devant l'ironie de la situation. Lui, Lorre, faisait son boulot de manière impeccable, il n'était pas affecté. Il fallait le dire aussi, le contre-espionnage n'était pas un domaine très problématique sur le plan moral - et Maximilian Lorre n'attachait de toute façon pas grande importance à la morale.

Mais la rancoeur s'installait. Le monde des officiers allemands de Varsovie était un petit monde et tout le monde s'y connaissait. Max ne pouvait pas ignorer les rumeurs, malheureusement vraies, qui circulaient sur son compte. Ingrid avait agi pour lui, Ingrid était toujours dans son dos. Ah, la barbe ! J'ai toujours été compétent, et c'est toujours elle qui récolte tous les mérites. Je réussirai aussi bien sans elle, d'autant que pour être le modèle de la mère de famille allemande...c'était bas et plein de colère.

Il secoua la tête et reprit son chemin dans les rues de Varsovie. En plus, ce n'était même pas réellement sincère. Il était simplement jaloux de Jonas, si jeune, si brillant, montant si vite en grade dans l'armée de terre alors qu'il était si jeune, déjà fiancé, bientôt nommé en France, et du mariage de Johanna et de sa fille. Il rêvait d'être père, un meilleur père que le sien, comme Julius, pour montrer que la fatalité, ça n'existait pas. Mais pour ça, encore fallait-il en avoir un, d'enfant, ce qui ne risquait pas d'arriver tant qu'il était en Pologne...

En entrant au QG de la SS, un secrétaire l'apostropha :

"Obersturmbannführer Lorre ! Le Standartenführer Rilkes vous demande au téléphone, il dit que c'est urgent."

Il fit signe à l'estafette qu'il arrivait :

"Hallo ?  (...) Bonjour, Herr standartenführer. (...) Calme ? Evidemment. Quelques problèmes avec les nationalistes, rien de méchant. Quelles nouvelles de Berlin ? (...) Moi ? Bien sûr, Herr Standartenführer. Je vais où le Reich m'ordonne d'aller. (...) Paris ? (...) Ma femme..." Il aurait du se douter qu'une montée en grade aussi soudaine, dans une ville aussi agréable, ne pouvait être due qu'à Ingrid. Il eut envie de pleurer. Au téléphone, le colonel lui parlait comme à un minable sans talent. Ce qu'il n'était pas. Il savait qu'il ne l'était pas. "(...) Non, non, je ne suis pas déçu du tout. Nous nous reverrons sur les Champs Elysées. (...) Oui, je vous le passe. Kessel ? Le Standartenführer pour toi."

Mai 1943.

Ah, Paris. Une ville excellente, une ville de culture et de philosophie. Maximilian aurait du s'y sentir chez lui, mais même ce sentiment était biaisé par son ambition et une certaine rancune. Sur le quai de la gare d'où partirait le train qui le ramenerait à Berlin, il y pensait encore.

Il était SS-Standartenführer. Il avait de l'expérience, quoiqu'on en dise. Des années sur le terrain, dans les ministères, une personnalité apte à la direction, le verni social pour représenter le pouvoir du Fürher. Il s'occupait depuis début 1942 de la censure du courrier avec talent, et ce n'était que la moindre de ses tâches. Ses talents en matière de contre-espionnage, travaillant à la traque et l'élimination des failles du système permettant aux ennemis du Reich de s'y infiltrer, ne faisaient aucun doute. Il allait prouver à Halder qu'il valait mieux que Fiebes.

Il en aurait broyé la poignée de sa valise, rien que l'idée de penser à ce type. L'injustice de ce monde écoeurait parfois Maximilian Lorre. Il avait passé des années à travailler, à faire des efforts, à supporter de la part d'imbéciles des ragots insupportables. Il avait subi en silence, et ça lui avait pris énormément de temps d'en arriver là où il en était. Et puis cette arrogance ! Soit-disant qu'il était meilleur enquêteur que lui, mais pour qui se prenait-il ? Non, il n'allait pas se faire piquer la direction de la Gestapo par un gamin, hors de question. Mondain ? Moi ? C'est l'hôpital qui se fout de la charité, à la fin ! La coqueluche de la société, le jeune soldat brillant...les gens que Max et Ingrid connaissaient à Berlin ne cessaient de l'entretenir des mérites de Viktor Fiebes, et celui-ci, légérement moqueur, bien que toujours poli, semblait parfaitement être au courant de sa longueur d'avance sur Max. Mais il y a eu quelque chose. Je sais que oui, il y a forcément eu quelque chose. Il fait profil bas depuis quelques temps. Pourquoi ? C'est sur ça qu'il faut que j'enquête. Si je trouve ça, je tiens le poste à coup sûr.

Le train entra en gare avec un lourd panache de fumée. Il monta dans un wagon première classe et s'installa dans un coin tranquille. Fumant une cigarette, Max sortit son agenda. En revenant, il faudrait qu'il aille voir Delaunay. Son travail sur les franc-maçons stagnait un peu, pourtant, c'était une partie les plus intéressantes de son travail. Non seulement, c'était un bon moyen de découvrir quelques résistants, mais en plus, certains à Vichy semblaient y être impliqués. Ca explique peut-être pourquoi les recherches n'avancent guère. Mais Delaunay est honnête, il m'aidera...Loin de se douter de la vérité, Max était persuadé d'être sur une excellente piste. Quoi de mieux pour sa carrière que de finir de démontrer qu'en plus d'être des perdants, les vichystes étaient également des traîtres et des ennemis du nazisme ? Avec ça, Maximilian était sûr de voir sa carrière décoller.

Peut-être aussi qu'il irait voir Elise. Elle saurait l'aider, elle, et ce serait certainement plus agréable qu'une rencontre avec le sous-préfet Delaunay. Au départ, Max avait décidé de la séduire presque par amusement, parce qu'il s'ennuyait, parce qu'avoir une française dans son lit, une qui collaborait avec Vichy en plus, était toujours utile - et il se doutait de ce qu'elle pensait de son côté. Mais il l'aimait bien. Elle l'aidait, et il l'aidait. Au fond, s'il aimait toujours un peu Ingrid, Max s'était rapidement attaché à Elise. Et Madame Lorre dans tout ça ? Oh, elle a tout découvert, telle que je la connais. Et si c'est le cas, ça me désole.

Il aimait sa femme : ce n'était peut-être pas de l'amour véritable, mais elle était sa plus fidèle alliée, malgré tout. Mais il y avait de la rancoeur, entre eux, et tellement de non-dits et de reproches qu'il était sans doute trop tard pour recoller les morceaux.

Qui savait, au fond, qui savait ? Le train s'ébranla lentement. Les yeux de Maximilian Lorre se perdirent dans le vide. Ah, revoir Berlin, reparler aux autres, reparler à Ingrid. L'espoir des cantharides, décidement, est un bien bel espoir...





Dernière édition par Maximilian Lorre le Jeu 7 Juil - 14:58, édité 11 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Maximilian Lorre
✗ Parachuté



Masculin


■ topics : OUVERTS
■ mes posts : 26
■ avatar : Rufus Sewell
■ profession : Standartenfürher, officier de la Gestapo

PAPIERS !
■ religion: Protestant peu pratiquant.
■ situation amoureuse: Marié, mais c'est compliqué.
■ avis à la population:

MessageSujet: Re: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   Sam 12 Mar - 1:27

+1 on sait jamais et à vous !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Elsa Auray
J'ai vu la mort se marrer et ramasser ce qu'il restait.



Féminin

■ topics : OUVERTS
■ mes posts : 5160
■ avatar : Rose Leslie
■ profession : Fausse étudiante, à la tête de la Brigade

PAPIERS !
■ religion: Juive, paraît-il, mais il y a bien longtemps que Dieu n'existe pas pour elle.
■ situation amoureuse: Définitivement de glace.
■ avis à la population:

MessageSujet: Re: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   Sam 12 Mar - 11:44

Héhé, te revoilà gaga !

Je suis contente que tu aies trouvé ton bonheur !! C'est toujours un plaisir de te souhaiter la bienvenue, cher petit ex-Momo - je propose qu'on t'appelle Maxou (le Magnifique, si tu veux mdr ) désormais face mdr

Bienvenue²² donc gaga ! J'ai hâte de voir ce que tu vas faire de ce personnage gnhehe (même si le couple Lorre est légèrement flippant, surtout avec Rufus Sewell dans un tel costume )
Tu sais où nous trouver si tu as la moindre question ** !

₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪


« Gémir, pleurer, prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. »
Alfred de Vigny © .bizzle


team berniques d'eau douce:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité




MessageSujet: Re: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   Sam 12 Mar - 12:14

Ooooooh mais je vois que tu as opté pour un PV qui déchire petit Momo!! Le couple machiavélique de YT gnhehe ça résume bien la chose.
Bon courage pour ta fichette, si tu as besoin n'hésite pas surtout à nous Mpotter, tu connais la maison ;)
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Ingrid Lorre
◆ Ordonnance ◆



Féminin


■ topics : OUVERTS
■ mes posts : 281
■ avatar : Julianne Moore
■ profession : Responsable du groupe culture de la Propaganda

PAPIERS !
■ religion: Protestante
■ situation amoureuse: Mariée (malheureusement) à Maximilian Lorre
■ avis à la population:

MessageSujet: Re: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   Sam 12 Mar - 15:55

Aww, ça c’est un choix carrément super cool (avec en prime Rufus Sewell, si ça c'est pas parfait!) face
On va pouvoir s’entretuer dominer le monde ensemble, ça va trop roxer du poney gaga Donc la double rebienvenue si j’ai bien suivi, hâte de te lire et qu’on fasse ensuite flipper le tout Paris laugh

₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪
    None are more hopelessly enslaved than those who falsely believe they are free. Hopefully I am the spirit that always denies.

#TeamEauDouce:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Maximilian Lorre
✗ Parachuté



Masculin


■ topics : OUVERTS
■ mes posts : 26
■ avatar : Rufus Sewell
■ profession : Standartenfürher, officier de la Gestapo

PAPIERS !
■ religion: Protestant peu pratiquant.
■ situation amoureuse: Marié, mais c'est compliqué.
■ avis à la population:

MessageSujet: Re: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   Sam 12 Mar - 16:10

Elsa : je savais que j'écoperais de ce surnom, je le voyais venir mdr Je vais essayer d'avancer tout ça très vite histoire d'être rapidement flippant en jeu - et en duo face

Eva : merci à toi, bien entendu je n'hésiterai pas à vous embêter un peu si besoin est !

Ingrid : ma chère et tendre face gnihi J'ai vu ton petit MP j'y réponds de ce pas, merci à toi aussi, on va pouvoir comploter gnihi


₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Edouard Cabanel
✗ Chef de réseau



Masculin

■ topics : OUVERTS
■ mes posts : 2246
■ avatar : Ryan Gosling
■ profession : Ambassadeur de Vichy à Paris

PAPIERS !
■ religion: Ne croit qu'à la politique. Dieu ? ça fait longtemps qu'il n'existe plus, non ?
■ situation amoureuse: Coincé dans un mariage malheureux avec Madeleine Claussat. Trop occupé à cause de son beau-père pour avoir le temps d'aller voir ailleurs.
■ avis à la population:

MessageSujet: Re: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   Dim 13 Mar - 21:15

Welcome home (ai-je envie de dire) petit Maxou (surnom officiel validé mdr ) ammu !!

C'est vraiment un super choix que tu as fait en prenant Maximilian, je sais bien que le duo avec Ingrid va détonner face (encore un couple qui s'aime et se respecte, c'est beau **) - et je suis certaine que tu vas t'éclater avec un méchant

Rebienvenue à toi en tout cas , je vais te lire avec très grand plaisir

₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪


« On peut trouver du bonheur
même dans les endroits les plus sombres.
Il suffit de se souvenir
d’allumer la lumière »
J.K. Rowling © .bizzle


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Hélène Perrin
◆ Soldat en goguette ◆



Féminin


■ mes posts : 88
■ avatar : Jennifer Lawrence (© tearsflight)
■ profession : étudiante en lettres, comédienne dans la troupe de l'Atelier, pompier volontaire, résistante et membre du Réveil. Ça ira ?

PAPIERS !
■ religion: catholique par défaut, pas le temps d'y penser.
■ situation amoureuse: célibataire par défaut également, si elle n'a plus le temps de prier ce n'est pas pour batifoler
■ avis à la population:

MessageSujet: Re: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   Lun 14 Mar - 23:18

Bienvenuuue ! happy mimi

₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Maximilian Lorre
✗ Parachuté



Masculin


■ topics : OUVERTS
■ mes posts : 26
■ avatar : Rufus Sewell
■ profession : Standartenfürher, officier de la Gestapo

PAPIERS !
■ religion: Protestant peu pratiquant.
■ situation amoureuse: Marié, mais c'est compliqué.
■ avis à la population:

MessageSujet: Re: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   Jeu 21 Avr - 23:39

Hey ! D'abord, merci pour vos encouragements et compliments, ils me font vraiment plaisir :D

Ensuite, j'ai avancé, mais pas comme je voulais, pas totalement, et là j'ai mes exams, je risque de finir un peu vers mi-mai (peut-être avant mais c'est optimiste, parce que l'histoire est sous forme d'anecdotes mdr donc longue mdr ) j'espere que ça convient pwease *pas taper*

₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Elsa Auray
J'ai vu la mort se marrer et ramasser ce qu'il restait.



Féminin

■ topics : OUVERTS
■ mes posts : 5160
■ avatar : Rose Leslie
■ profession : Fausse étudiante, à la tête de la Brigade

PAPIERS !
■ religion: Juive, paraît-il, mais il y a bien longtemps que Dieu n'existe pas pour elle.
■ situation amoureuse: Définitivement de glace.
■ avis à la population:

MessageSujet: Re: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   Sam 23 Avr - 15:58

C'est noté chez Maxou gnhehe

Bon courage pour tes examens, on t'attend de pied ferme (et je pense qu'on est nombreux à compatir pour l'équation : anecdotes = long mdr )

₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪


« Gémir, pleurer, prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. »
Alfred de Vigny © .bizzle


team berniques d'eau douce:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Maximilian Lorre
✗ Parachuté



Masculin


■ topics : OUVERTS
■ mes posts : 26
■ avatar : Rufus Sewell
■ profession : Standartenfürher, officier de la Gestapo

PAPIERS !
■ religion: Protestant peu pratiquant.
■ situation amoureuse: Marié, mais c'est compliqué.
■ avis à la population:

MessageSujet: Re: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   Jeu 26 Mai - 1:39

Merci de votre compréhension, normalement ce sera fini demain ou après-demain j'arrive aux dernières années, hâte de pouvoir jouer avec vous de nouveau !

₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Béatrice Beauclair
✗ Distributeur de tracts



Féminin

■ topics : OUVERTS
■ mes posts : 131
■ avatar : Hayley Atwell
■ profession : Membre des services secrets de Vichy, infiltrée à l'Abwehr, chargée de la surveillance de la Luftwaffe à Orly.

PAPIERS !
■ religion: Protestante, comme l'ensemble de sa famille, mais elle s'est éloignée de sa foi.
■ situation amoureuse: Mariée, mais peu fidèle, et surtout autant attirée par les femmes que les hommes.
■ avis à la population:

MessageSujet: Re: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   Jeu 26 Mai - 7:53

Oh cool
Bon courage pour la fin alors, on a hâte de voir ça dance !!

₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪

En vain pour me sauver je lève mes pieds lourds
Des flots de plomb fondu subitement les baignent, à des pointes d'acier ils se heurtent et saignent (...) Soutenant un pendu ; d'effroyables sorcières dansent autour, et moi, de fureurs carnassières

©BESIDETHECROCODILE
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Maximilian Lorre
✗ Parachuté



Masculin


■ topics : OUVERTS
■ mes posts : 26
■ avatar : Rufus Sewell
■ profession : Standartenfürher, officier de la Gestapo

PAPIERS !
■ religion: Protestant peu pratiquant.
■ situation amoureuse: Marié, mais c'est compliqué.
■ avis à la population:

MessageSujet: Re: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   Mer 6 Juil - 11:04

Bon, il reste 1942-43 et à développer les liens parisiens de Max, j'y arrive, promis, j'ai honte, mais c'est fini cet aprem !

₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Edouard Cabanel
✗ Chef de réseau



Masculin

■ topics : OUVERTS
■ mes posts : 2246
■ avatar : Ryan Gosling
■ profession : Ambassadeur de Vichy à Paris

PAPIERS !
■ religion: Ne croit qu'à la politique. Dieu ? ça fait longtemps qu'il n'existe plus, non ?
■ situation amoureuse: Coincé dans un mariage malheureux avec Madeleine Claussat. Trop occupé à cause de son beau-père pour avoir le temps d'aller voir ailleurs.
■ avis à la population:

MessageSujet: Re: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   Mer 6 Juil - 15:15

Oh te voilà de retour ! ça marche, j'ai hâte de lire ça et de te recompter officiellement - et de nouveau - parmi nous

₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪


« On peut trouver du bonheur
même dans les endroits les plus sombres.
Il suffit de se souvenir
d’allumer la lumière »
J.K. Rowling © .bizzle


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Elsa Auray
J'ai vu la mort se marrer et ramasser ce qu'il restait.



Féminin

■ topics : OUVERTS
■ mes posts : 5160
■ avatar : Rose Leslie
■ profession : Fausse étudiante, à la tête de la Brigade

PAPIERS !
■ religion: Juive, paraît-il, mais il y a bien longtemps que Dieu n'existe pas pour elle.
■ situation amoureuse: Définitivement de glace.
■ avis à la population:

MessageSujet: Re: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   Mer 6 Juil - 19:26

Oh yeah, Maxi dance

Vite, on a hâte de pouvoir te valider *je sors*

₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪


« Gémir, pleurer, prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. »
Alfred de Vigny © .bizzle


team berniques d'eau douce:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Maximilian Lorre
✗ Parachuté



Masculin


■ topics : OUVERTS
■ mes posts : 26
■ avatar : Rufus Sewell
■ profession : Standartenfürher, officier de la Gestapo

PAPIERS !
■ religion: Protestant peu pratiquant.
■ situation amoureuse: Marié, mais c'est compliqué.
■ avis à la population:

MessageSujet: Re: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   Jeu 7 Juil - 15:00

Bon, je crois avoir fini ! (enfin, me direz vous XD)

Je me soumets donc au jugement du staff !

₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Elsa Auray
J'ai vu la mort se marrer et ramasser ce qu'il restait.



Féminin

■ topics : OUVERTS
■ mes posts : 5160
■ avatar : Rose Leslie
■ profession : Fausse étudiante, à la tête de la Brigade

PAPIERS !
■ religion: Juive, paraît-il, mais il y a bien longtemps que Dieu n'existe pas pour elle.
■ situation amoureuse: Définitivement de glace.
■ avis à la population:

MessageSujet: Re: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   Ven 8 Juil - 18:20

Salut toi gnihi

Je suis désolée, j'ai lu ta fiche hier... puis mon cerveau est passé dans une faille spatio-temporelle et je ne suis pas repassée par ici pour te valider, shame on me

Bref, c'est toujours très chouette de te lire et franchement, je n'ai rien à redire gnhehe ! Ce cher petit Maxou ( cutevil ) est donc officiellement validé sur Yellow

Allez, file donc faire flipper tout le monde avec Ingrid

PS : n'oublie pas de remplir un peu la partie "vos papiers" dans ton profil :3



Toutes mes félicitations, ta fiche a su toucher le cœur de nos berniques en chef, tu es à présent VALIDÉ. Le sort t'a désigné pour rejoindre l'équipe des berniques d'eau douce/de la mer : tu trouveras toutes les explications à notre battle épique des berniques en cliquant ici. Sauras-tu faire gagner ton équipe ?

Mais l'aventure ne fait que commencer ! Merci de venir réserver ton avatar afin d'être sûr de pouvoir le conserver et de te recenser dans les registres de notre préfecture du forum, étape indispensable si tu ne veux pas qu'il t'arrive tes ennuis ! Tu dois tout d'abord te faire ajouter à la liste des membres et de leurs DC ainsi que dans le who's who des Allemands si tu es concerné.

Cette première étape achevée, tu peux désormais te lancer dans le jeu ! Mais pour t'éviter tout problème, nous avons quelques parachutes de secours : tu peux te faire des amis (ou toute autre connaissance car tout bon Parisien doit avoir un carnet d'adresses bien rempli) ainsi que remplir une petite bibliothèque pour ne pas te perdre dans les dizaines de rp que tu ne manqueras pas d'ouvrir ! Et si tu souhaites des idées de rp, n'oublie pas que tu peux aller consulter la partie top-secrète des complots.

Tu ne connais pas très bien Paris et tu es perdu dans nos rues ? N'hésite pas à consulter le petit guide de Paris qui t'accompagne où que tu ailles.

Nous te rappelons que tu peux solliciter les berniques en chef pour obtenir un rang et un logement à  partir de 100 messages.

Allez, il ne te reste plus qu'à venir nous faire un petit coucou dans le flood ou sur Facebook ! En ce moment, sur le forum, une intrigue générale est en cours, après l'attentat manqué contre un officier allemand : des parisiens sont fait prisonniers, les autorités cherchent les coupables et les résistants traquent une taupe ! N'hésite pas à en prendre connaissance et à t'inscrire pour y participer! Dans ce contexte, deux intrigues générales sont en cours, tu trouveras les explications ici même !.

Bon jeu parmi nous gaga

₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪ ₪


« Gémir, pleurer, prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. »
Alfred de Vigny © .bizzle


team berniques d'eau douce:
 
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.   

Revenir en haut Aller en bas
 

Maximilian Lorre | Ce qui ne peut être dit s'en va hurler au fond de l'âme.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Peut-on se passer de la farine de blé ?
» Peut-on Esperer Un Changement En Haiti ????
» Je n'aurais peut être pas dù (pv Samus)
» Ce qui ne peut être évité, il faut l'embrasser.
» Peut-être le début d'une nouvelle amitié... [PV Nuage De Pie]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
y e l l o w . TRICYCLE ::  :: « Montrez vos papiers » :: « Bon travail »-